Mon premier 17h30 : l’innocence bascule dans l’atelier

Couple enlacé

C’était le 24 juillet 1896, 17h30 tapantes, dans l’atelier de Théophile à Tourcoing. L’air lourd d’été collait à ma robe blanche. J’hésite sur l’ottomane, ombrelle inclinée, trois-quarts comme chez Stevens. Mon cœur cogne fort. Théophile, élégant en bras de chemise, sanguine en main. Octave, l’adolescent aux yeux sombres, pastels prêts, dans son coin. Ils m’esquissent […]