Je revois ce couloir d’hôtel en Grèce, moquette épaisse sous mes pieds nus, cœur cognant comme un tambour. La fête bat son plein en bas, musique étouffée, sueur d’alcool et de danse sur ma peau. Hugo me tire par la main, son souffle chaud contre mon oreille. ‘Viens, juste regarder.’ Paul et Marie ont filé à l’ascenseur, je sais ce qu’ils font. Mon ventre se noue, mélange de jalousie piquante et d’excitation interdite. Hier au sauna, je les ai surpris : Marie à genoux devant Paul, sa bouche glissant sur sa queue luisante, cheveux blonds collés par la vapeur. Hugo dans le jacuzzi, souriant. J’ai fui, mais les images collent à ma rétine, ma chatte humide malgré moi.
Hésitation. Mes jambes tremblent. Hugo ouvre la porte de leur chambre avec ma carte – non, la sienne. Filet de lumière, gémissements. Paul et Marie en 69 sur le grand lit mythologique, langues fouillant, succions humides. Odeur de sexe flotte jusqu’ici, musquée, animale. Hugo colle son torse à mon dos, sa bite durcit contre mes fesses à travers ma robe d’été. Je frissonne, tétons qui pointent, frottés par le tissu fin. Pas de soutif, peau sensible. ‘Regarde-les,’ murmure-t-il. Je ne bouge pas. Le pas est franchi. Innocence morte là, dans ce sas sombre.
L’Approche
Sa main glisse sous ma jupe, effleure ma culotte string. Je mouille déjà, chaleur liquide entre mes cuisses. Paul empale Marie en levrette, claquements de chair, tête de lit cognant le mur. ‘Ahhh, baise-moi !’ hurle-t-elle. Hugo baisse son pantalon, sa verge brûlante touche ma peau nue. Grosse, dure, inconnue. Il écarte le string d’un doigt, pousse. Brûlure. Écartèlement. ‘Putain, t’es serrée,’ grogne-t-il bas. Je cambre, m’offre, mords ma lèvre pour taire le cri. Bite qui coulisse, repousse mes parois, frottements intenses. Cœur en vrac, peau hérissée de chair de poule. Odeur de son sexe, salé, mêlée à la mienne.
L’Explosion
Je regarde Paul pilonner Marie, sa queue luisante ressortant de sa chatte gonflée. Hugo me bourre lentement, retenu, pour ne pas claquer. ‘T’aimes voir ton mari la baiser ?’ souffle-t-il. ‘Oui… oh oui.’ Voix rauque, sale. Mes seins ballottent, il les malaxe, pince les tétons. Chaleur monte, ventre en feu. Jamais senti ça. Chatte palpite autour de sa tige veineuse. Bruits : succions lointaines, mon jus qui clapote, respirations saccadées. Paul annonce sa jouissance, Marie l’encourage : ‘Remplis-moi !’ Hugo accélère, synchronisé. Mon clito érigé, je le frôle. Explosion. Vague me submerge, jambes lâchent, tsunami dans le bas-ventre. Je jouis, muette, lèvres sanglantes. Ciel ouvert.
Hugo me tient, continue, me vide au fond. Semence chaude gicle, m’inonde. Je tremble encore, prostrée, tête sur la moquette. Il se retire, jus coule sur mes cuisses. On fuit, discrets. À table, nos conjoints reviennent, complices. Paul me veut plus tard, me baise fougueuse, sachant tout. Deuxième orgasme. Monde changé. Je garde le secret du sas pour l’instant, mais cette libido voyeuse, cette soif de voir et être vue, elle est née là. Innocence basculée en salope éveillée. Plus de retour en arrière.