C’était le 15 octobre 2007, au bureau d’études en architecture. Gwen m’avait posé un lapin pour le concert de Mika à Montpellier, gastro soi-disant. Déçue, je traîne jusqu’à 15h. Mon cœur cogne un peu quand je m’approche de François. ‘François, Gwen est KO. Tu m’accompagnes ?’ Il bafouille un ‘OK’. L’hésitation me noue le ventre. Lui, ce collègue sympa, un peu plus âgé, en moto italienne. Tout le monde chambrera, mais fuck, j’ai besoin de cette soirée.
Dans la 106 étroite, CD de Mika en boucle. Je conduis, excitée malgré la déception. Il mate mes cuisses, ma poitrine. Je le sens, ses yeux qui glissent. Fast-food rapide, puis file d’attente au Zénith. Chaleur étouffante dans la fosse. Yelle ouvre, nul. On boit une bière cachés. Son regard plonge dans mon décolleté. Vallée sans fin, mes seins lourds comme chez Russ Meyer. Il bande déjà, je souris, joue le jeu.
L’hésitation au bureau avant le grand saut
Il fait un four. Il vire tee-shirt, cuir direct sur la peau. ‘J’aimerais bien faire pareil’, je lance, pétillante. ‘Ne te gêne pas.’ Je plaque ma veste, enlève le pull. Caraco sexy, bretelles fines tendues sur mon soutif. Visage rouge, je remets la veste. ‘C’est mieux !’ Il mate, scotché. ‘Fixation sur mes obus ?’ Je les balance. Concert démarre. Foule hystérique. On saute, séparés. Il me retrouve, mains sur mes flancs. Big Girl joue. Je colle mon cul bombé sur sa bite dure. Il remonte, pince mes tétons raidis à travers le tissu. Frissons électriques. Je danse plus fort, son érection frotte entre mes fesses. Demi-tour : ‘Récré finie, je suis là pour le concert !’ Mais je souris, allumeuse.
Fin de show, sueur partout. Haut collé, soutif transparent. Baiser fougueux à la buvette. Langues affamées, cœurs qui cognent. ‘Enlève ça avant froid.’ Toilettes PMR. Je verrouille, vire veste, caraco. Soutif noir dentelle, tétons dressés. Il ouvre la bouche. ‘T’es trempée, risque la crève.’ Bras dans dos, je dégrafe. Nichons libres, galbe parfait, aréoles brunes larges. ‘Uniquement les yeux.’ Pull vite, on sort enlacés.
L’explosion des sens et la transformation
Route silencieuse. J’oublie l’autoroute, direction plage. Arrêt sous néons, pêche shop. Baisers voraces, buée partout. Je le chevauche, inconfortable. Rires aux ‘aïe frein à main’. Fou rire énorme. Hôtel cheap, 1h17. Torse nu dehors, froid piquant ma peau. Chambre : il me déshabille au fur et à mesure. Moi nue, chair de poule. ‘Sac dans voiture.’ Il y va en boxer, revient nu, érection molle par froid. Je l’envoie brosses, capotes. Il revient nu face au couple, bite ratatinée. Humiliation ? Non, adrénaline pure. Capotes perdues, il rampe, ils le taquinent. Retour, baiser chaud. Peau contre peau, langues partout. Je jouis sous sa bouche vorace sur mon fruit trempé, odeur musquée. Il gicle entre mes doigts.
Nouveau round. Capote enfilée, je monte. Lubrifiée, il glisse profond. Bassins synchro, gémissements. Je domine, ondule, orgasme fulgurant. Lui tient, capote anesthésie. Douche : je suce, langue sur gland sensible. ‘Et si je te bois ?’ Première pour moi, excitée. Il explose en bouche, j’avale tout, goût salé. Baiser après, nos jus mélangés.
Câlins, smacks. Dernière fellace mutuelle. Retour bureau, zombies. Gwen : ‘Quelle gastro ?’ Piège ? Secret brûlant en moi. Innocence basculée. Corps changé, désir éveillé. François, premier feu. Je garde ça, viscéral, à moi.