Les couloirs de la société. Froids, impersonnels. Le lendemain de cette nuit folle, je croise Ghislaine. Bonjour poli, sourire distant. Mon cœur cogne encore. Elle m’a dominée, humiliée. Pourtant, ça s’estompe. Une semaine passe. Son bureau. Photocopies. Elle surgit derrière moi. Sa main glisse sur mes fesses. Lentement, possessive. Je sursaute. Son regard noir, ironique, méprisant. ‘Même ici, pas d’échappatoire.’ Je fuis, rouge, essoufflée. Assise à mon bureau, ma chatte palpite. Mouillée malgré la peur.
Chaque croisement ensuite : terreur. Un geste ? Une cravache ? Son ascendant m’envoûte. Je repense à la sodomie subie. Cette bite tendue enfoncée dans mon cul, la brûlure, la chaleur du sperme. Pas lesbienne, pourtant excitée. Parce qu’elle l’a ordonné. Je crève d’y retourner.
L’Approche
Le club. J’hésite devant la porte. Habillement banal. Le cerbère grogne. Prêt à partir, vaincue. Ordre laconique : entrée autorisée. Atmosphère feutrée, sombre. Bar. Femmes en latex, hanches larges. Un homme m’attrape les poignets. Menottes. Salle à l’étage. Panique. Pilori au centre, éclairé crûment. Tête et poignets dans les trous. À quatre pattes, offerte.
Elle avance. Ghislaine. Haut satin blanc moulant ses seins tombants, libres. Jupe cuir rouge courte, fesses parfaites, hanches maternelles. String ? Bouffée de chaleur. Talons, maquillage sombre. Dominatrice pure. Silence. Je baisse les yeux. Cravache en main. Elle tape mes fesses. Je me déshabille nue, vite. Elle tourne autour. Cravache caresse. Puis, coup sec sur ma chatte exposée. Douleur fulgurante. Je chancelle.
— La prochaine fois, serre les cuisses.
Pilori verrouillé. Cadenas. Menottes chevilles. Immobile. Croupe béante. Ghislaine recule, sourit cruellement. Signe. Homme athlète nu. Muscles saillants. Bite au repos, banale. Il se branle devant moi. Brutal. Grossit, énorme. Fascinée. Il agrippe mes cheveux.
— Suce.
Bouche ouverte. Première bite en bouche. Chaude, veinée. Testicules claquent mon menton. Ma langue tournoie. Pas dégueu. Elle durcit. Main dans mes cheveux, va-et-vient profond. Gorge étouffée. Ma chatte coule. Main inconnue sur mes boules… non, mes lèvres intimes. Caresse fesses, anus. Doigt tournoie dedans. Plaisir monte. Puis, serre mon clito. Écrase. Douleur explose. Cris étouffés par la bite. Érection perdue.
Il accélère. Jouit. Sperme âcre, chaud, avalé de force. Il soupire, retire.
Ghislaine, blessante :
— Tant de plaisir avec les hommes… Ton mariage consommé ?
L’Explosion
Elle appelle :
— Prends-moi.
Nouvel homme, quinquagénaire, monté raide. Ghislaine face à moi, se penche. Décolleté satin, jupe relevée derrière. Il la pénètre d’un choc. Fesses moulées offertes. Elle ondule, yeux dans les miens.
— Pas aujourd’hui que tu me touches.
Seins ballotent. Il la baise profond. Elle jouit avec lui, explosive. Se retire. Elle rajuste, essoufflée.
— Fini.
Détachée. Elle confisque culotte, pantalon. Me donne jean cuir moulant. Bosse à ma chatte gonflée, cuir entre fesses. Froid sur peau. Sensuel.
— Pour attirer les femelles.
Je sors. Goût de sperme, douleur sourde, frustrée à mort. N’ai rien vu d’elle. Pas joui. Pourtant, une seule envie : revenir.
Retour au calme. Rue anonyme. Corps changé. Secret gravé. Innocence basculée. Ghislaine en moi, pour toujours.