Le couloir sombre des toilettes du restaurant. Mon cœur cogne fort, comme un tambour dans ma poitrine. J’hésite, la main sur la porte des hommes. Le post-it de Maître tremble entre mes doigts : ‘Donne satisfaction à Monsieur qui te donne ce billet’. Max se tient là, cet inconnu au regard brûlant, son pantalon tendu par une érection évidente. L’odeur de son après-rasage musqué envahit l’air, mêlée à celle de ma propre excitation, humide et salée. Ma peau frissonne, chair de poule sur mes cuisses nues sous la robe légère. Paul m’a piégée, ce clone plus jeune de lui, et je sais que je vais franchir le pas. L’innocence de la soumise fidèle vacille. ‘Vous contenter comment, Max ?’, dis-je, la voix rauque. Il m’attire dans la cabine, la porte claque. Mon pouls s’emballe, adrénaline pure.
Ses yeux dévorent mon corps. Je caresse sa bosse, sentant la chaleur à travers le tissu, la veine qui palpite sous mes ongles vernis. Il grogne, bas du ventre. ‘Agenouille-toi et suce-moi !’ L’ordre claque, et mon clitoris pulse. À genoux sur le carrelage froid, je défais sa braguette. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, gland violacé luisant de pré-sperme. Odeur forte de mâle excité, musquée, addictive. Je l’embrasse d’abord, lèvres douces sur la peau chaude, langue qui lèche le frein sensible. Il gémit, main dans mes cheveux. Je l’engloutis, bouche humide, aspirant fort. Le goût salé envahit ma langue, chair veloutée qui gonfle contre mon palais. Je pompe, remontant jusqu’au gland que je tournoie, descendant aux couilles glabres que j’aspire une à une, langue joueuse. ‘Putain, ta bouche de salope est parfaite’, halète-t-il. Ses hanches bucklent, bruits de succion obscènes remplissent la cabine. Ma chatte coule, trempée, je frotte mes cuisses l’une contre l’autre. Il explose, jets chauds, épais, cognant mon gosier. J’avale goulûment, sperme acre glissant dans ma gorge, marque intime d’un inconnu.
L’hésitation avant le basculement
Je me relève, pantelante, lèvres gonflées. ‘Enlève ta robe, montre-moi tout.’ Docile, je la fais glisser, nue sauf bas autofixants et talons. Mes seins dressés, tétons durs comme cailloux. Il admire, respire mon parfum de peau chauffée. Baisers doux sur mes mamelons, frissons électriques jusqu’à mon bas-ventre. ‘Retourne-toi.’ Mon cul offert, rosebud scintillant. Sa langue effleure mes reins, je grelotte. Le secret pulse en moi : sperme de Marc encore logé dans mon anus, et maintenant celui de Max dans mon ventre. Tout a changé. Cette curiosité dévorante m’a transformée, plus chienne, plus avide. Je rhabille, troublée, lèvres encore goût de lui. De retour à table, Paul sourit, Marc ignore. Max me fixe au loin, ‘À bientôt’. Mon innocence a basculé pour toujours, ce frisson nouveau gravé dans ma chair. Je suis Anonyme désormais, porteuse de ce vice exquis, prête pour plus.