Dans le salon, ce samedi matin chargé d’électricité, je tremble encore des révélations d’Hélène. Mon cœur cogne comme un marteau-piqueur contre mes côtes. Vêtue de cet uniforme de soubrette, coiffe ridicule sur la perruque, corset qui serre mes flancs, je reviens avec le plateau à café. Les talons de 12 cm me font vaciller, chaque pas un supplice sucré. L’odeur de leur excitation flotte déjà, musquée, entêtante. Hélène et Béa sur le canapé, enlacées, lèvres humides. Je pose le plateau sur la table basse, jambes flageolantes. Je veux m’asseoir, mais le ton cinglant d’Hélène me fige : ‘Tu allais t’asseoir, Natacha ? Le personnel reste debout !’ Mon ventre se noue, chaleur monte malgré la cage qui étrangle mon sexe. Béa écarte les cuisses, tailleur relevé, bas autofixants tendus sur ses cuisses fermes. Son tanga blanc affleure, promesse obscène. Mes joues brûlent, peau qui picote, hésitation pure. ‘Que regardes-tu, petite cochonne ?’ ricane Hélène. Béa me fixe, yeux sombres : ‘Viens enlever mon tanga et bouffe-moi ma chatte !’ Le monde bascule. Genoux qui heurtent le sol, mains tremblantes sur ses chevilles. Odeur de sa peau, chaud, salé. Je baisse le tissu fin, découvre son sexe rasé, ticket de métro luisant. Humidité déjà là, goût sucré-salé sur ma langue. Je lèche, curieuse, dévorante. Son clito gonfle sous mes lèvres, frissons la parcourent. ‘Humm, tu es douée, ma salope… continue…’ Sa voix rauque m’enflamme. Hélène caresse ses seins, m’embrasse après, vole le goût de Béa sur ma bouche.

Tout explose. Béa se crispe, cuisses serrées, jus qui gicle sur mon menton. Elle jouit en gémissant, plaque mon visage. Libérée, essoufflée, elle ordonne : ‘Maintenant, ta femme.’ À genoux devant Hélène, je plonge. Sa chatte trempée, familière mais neuve ainsi. Langue qui fouille, aspire son bouton. Bruits de succion, halètements. Derrière moi, Béa relève ma jupe, retire le plug d’un coup sec. Mon trou palpite, vide, affamé. Quelque chose de gros presse, lubrifié. ‘Détends-toi Natacha… J’ai rêvé de sodomiser un travesti…’ Le gode s’enfonce, étire, remplit comme jamais. Va-et-vient lents, puis sauvages. Fesses claquent contre ses hanches, gode qui cogne mon prostate. Hélène supplie : ‘Continue, je vais jouir !’ Mon doigt glisse en elle, la fait cambrer. Elle explose, cris rauques. Béa accélère, ‘Ça m’excite de te remplir !’ Je jouis sans érection, sperme ruisselle dans la cage, ventre en feu. Elle retire, ordonne : ‘Lèche-le.’ Goût de moi, âcre, sur le plastique. Désinhibée, je suce, avide. Hélène rit : ‘Tu aimeras bientôt une vraie queue.’ Humiliation douce, frissons partout.

L’Approche

Le calme revient, corps moites collés. Elles me relèvent, découvrent mon string souillé. Béa suce ma cage, nettoie mon jus : ‘Délicieux…’ Hélène insulte : ‘Lope incapable de bander !’ Blessée, mais transformée. Béa défend : ‘Laisse-la se reposer.’ Elles filent se remaquiller, talons claquent. Moi, je nettoie le salon, odeur de sexe persistante. Peau encore frémissante, cœur apaisé dans la soumission. Innocence morte, née salope secrète. Ce week-end marque le point de non-retour. Natacha vit, Marc s’efface. Secret gravé, excitation promise.

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