Sur notre terrasse ce soir-là, le soleil couchant tiédissait l’air chargé de jasmin. Romain nous rejoignait, son regard fuyant mes seins sous la robe rouge. Julien me frôlait la cuisse. Mon cœur cognait déjà. Ce souvenir remontait d’un coup, brutal, moite. Comme si Romain avait ouvert une porte. Ma première fois à moi, avec Julien, des années avant cette maison. Innocence de fille sage, 24 ans, corps curieux mais frileux. On s’aimait fou, on baisait partout. Mais l’anal ? Un tabou brûlant, fantasmé en secret. Ce soir-là, dans notre chambre d’alors, volets clos, odeur de nos peaux salées après l’amour. À quatre pattes sur le lit, fesses offertes. Peau qui frissonne, chaire de poule partout. Cœur en vrac, tambour dans la poitrine. ‘Vas-y doucement mon chéri. Prends ton temps…’ Ma voix tremble, un filet. Curiosité qui dévore, ventre noué d’adrénaline. Et si ça fait mal ? Et si j’aime trop ? Julien calme, patient. Ses mains écartent mes globes. Souffle chaud d’abord. Frisson électrique. Puis sa langue. Douce, humide, lapant mon petit trou plissé. Odeur musquée de moi, intime, nouvelle. Bruits de succion, gloups obscènes. ‘Mmmm, c’est bon… Continue comme ça. J’adore ta langue sur mon petit trou, ça me rend folle.’ Petits couinements de souris qui sortent malgré moi, gorge serrée. Corps qui ondule, traîtresse. Il lèche, aspire, pointe la langue dedans. Feu liquide qui coule entre mes cuisses. Chatte trempée, bouton gonflé. Tout bascule là, l’hésitation fond. ‘Oui, tu peux venir maintenant. Mais va doucement mon chéri. Ta bite est si grosse.’ Il enduit de lub, doigts qui massent, entrent un, deux. Brûlure douce, puis vide vorace. Gland contre mon anneau. Pression. Cœur qui explose. ‘Mmmm. Oh lala oui. Continue comme ça. Oh ! je te sens. Je te sens en moi ! Comme tu es gros, mon amour.’ Millimètre par millimètre, il force. Déchirure vive, puis plénitude insane. Plein, rempli à ras bord. Il bouge, lent. Frottements intimes, prostate à lui qui pulse ? Non, mon cul qui s’ouvre, avide. ‘Oh, tu me défonces. Oh, c’est bon ! C’est bon ! Ooooooh.’ Vagues de plaisir, sauvages. Hanches claquent, sueur goutte, lit grince. Cris rauques, jurons sales : ‘Baise-moi le cul, plus fort !’ Orgasme monte, pas comme les autres. Profond, rectal, qui secoue tout. Je jouis en hurlant, trous pulsant, jus qui gicle de ma chatte. Julien rugit, inonde mon boyau de sperme chaud. Jet après jet, glouglou dedans. [La Transformation] Corps affalé, tremblements. Souffle court, sueur froide. Il sort, vide immense. Sperme coule, poisseux sur mes cuisses. Peau changée, marquée. Innocence morte, femme nouvelle née. Plaisir coupable, addictif. On rit, enlacés. Secret partagé avec lui seul. Mais ce soir, sur la terrasse, Romain fixe mes yeux. Sait-il ? Entend-il encore nos nuits ? Mon cul palpite au souvenir. Adrénaline revenue. Curiosité pour lui, maintenant. Tout a commencé là, cette nuit. Et ça n’arrête pas.