Je suis allongée sur le lit conjugal, nue, la peau encore chaude du passage rapide de Jules. Six heures du matin, sa voiture grince dehors. Mon cœur cogne déjà, l’attente me picote le ventre. Hier, je l’ai surpris, cet étudiant timide du sous-sol, à espionner mes cris avec mes deux amants. Bleu de travail, bites dures, ils m’ont pilonnée fort. Lui, figé en bas de l’escalier, rouge comme une pivoine. J’ai tout avoué, crûment : ‘J’aime baiser, les jeunes virils, et toi, si tu veux…’

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Il bafouille, hésite. Pas mon genre, ce gamin imberbe, avec ses revues pornos planquées. Mais sa solitude pue la frustration, comme la mienne sous mes lunettes sévères. Toute la nuit, je fantasme. Ma chatte poilue palpite encore du foutre de Jules. Et si je le fais plonger ? L’innocence de sa jeunesse contre mon vice rodé. L’escalier craque doucement. Il monte. Mon pouls s’emballe, la sueur perle entre mes cuisses écartées.

L’Approche

‘Approche, regarde entre mes jambes. Je suis pleine de sperme.’ Il tremble, yeux écarquillés sur mon trou béant, la crème blanche qui coule, poisseuse, sur les draps. Odeur musquée, âcre, mélange de bite et de chatte. Son souffle chaud effleure ma peau frémissante. ‘Lèche-moi, nettoie le jus de mon mari.’ Il grimace, mais sa langue timide touche, aspire. Mon clito durcit, je gémis bas, cuisses qui tremblent. Curiosité dévorante dans ses yeux, maladresse excitante, il avale tout, langue fouillant mes replis rougis.

Je me redresse, le fais bander dur. À genoux, je sors sa queue raide, jeune, lisse. Ma bouche l’engloutit, vorace. Il gémit, hanches qui tressaillent. Je tease, suce ses couilles, langue dans son cul serré. Il explose, sperme chaud gicle sur mes lunettes, mes seins minuscules. J’avale, lèche les verres embués. ‘Ton foutre sent si bon.’ Ses doigts sur mes tétons hypersensibles : décharge électrique, je convulse, jouis sans bite en moi, corps arqué, spasmes violents.

L’Explosion

Album photo en main, je lui montre mes exhibs : chatte rasée sur rocher, abricot lisse en supérette. ‘Ras-moi.’ Sa lame glisse, précise, sur mon pubis, aisselles. Lisse partout, peau qui picote, fraîche. Nue au sous-sol, je renifle son slip sale, odeur de mâle jeune. On baise des heures : je le chevauche, légère, son sexe me remplit, bruits de succion, claquements de peau. Il m’encule devant la glace de la salle de bain, bite entrant-sortant, tétons pincés durs comme cailloux. J’hurle, griffes sur le lavabo, son foutre chaud dans le préservatif.

Fin d’après-midi, encore une baise avant Jules. Les jours suivants, je descends, chatte pleine de son sperme à lui, il lèche. Puis ses fils rentrent, on se calme. Il déménage avec Sonia, sa frigide. Moi, je souris en pensant à lui, ce gamin que j’ai éveillé. Mon corps a vibré d’une nouvelle faim : sa maladresse juvénile. Innocence basculée, secret gardé, vice ancré plus profond. Chut, personne ne saura.

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