Cet après-midi-là, l’air doux filtrait par les fenêtres closes. J’avais fini la vaisselle, entendu la porte claquer. Madame sortie pour l’église, pensai-je. Panier en main, aspirateur traînant, je grimpe au second, sifflotant. Sa chambre m’attend, sombre comme toujours, rideaux tirés. Je frappe par habitude, pousse la porte. Geignements étouffés depuis l’oratoire. Mon cœur cogne. Elle n’est pas partie ? Curiosité me picote la nuque, peau qui frissonne. Je m’approche, oreille collée. Halètements rauques, gémissements humides. Une femme qui jouit, je sais ça, fille de ferme. Instinct me pousse, j’entrouvre. Là, sur le tapis : Madame dépoitraillée, combinaison roulée au ventre. Doigt fou sur son clito gonflé, crucifix luisant plongé dans sa chatte trempée. Yeux révulsés, tête secouée, sueur perlant sur sa peau pâle. Odeur musquée envahit l’air, mélange d’encens et de mouille. Mes cuisses se serrent, chaleur monte entre mes jambes. Je reste figée, souffle court.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

Ses yeux s’ouvrent, me voient. Panique : elle arrache le crucifix ruisselant, se couvre les seins lourds. Jambes pincées, rouge écarlate. ‘Non, rien de mal… je fais rien de mal !’ bégaye-t-elle. Rage et excitation bouillonnent en moi. ‘Tu n’es qu’une dépravée ! Bigote devant, salope derrière ! Tu me répugnes !’ Ma voix claque, dure. Elle tombe à genoux, pleure, s’accroche à mes jambes. ‘Punis-moi, je le mérite !’ supplie-t-elle, voix brisée. Trouble m’envahit, plus fort que mes soirées solitaires. Je l’attrape par les cheveux auburn défaits, la traîne dans la chambre. Assise sur la chaise de coiffeuse, je la bascule sur mes cuisses. Sa peau chaude contre la mienne, fesses nues offertes, rondes, marquées de rouge déjà. Ma main s’abat, clac ! Chair tremble, elle geint. Encore, plus fort. Paume brûle, son cul rosit, vibre sous les coups. ‘Salope pieuse, prends ça !’ grogne-t-elle presque. Mes cuisses serrent mon sexe en feu, jus coule. Odeur de sa transpiration, de ma propre mouille. Cinq, dix claques. Son corps tressaute, se cambre. Mon cœur explose, orgasme me secoue, vague brûlante, cuisses convulsées. Elle halète, fesses en feu, marque de mes doigts.

L’approche hésitante dans l’ombre

Je la relève, essoufflée. Elle titube, bras sur ses nichons gonflés, main sur sa touffe rousse trempée. Tête basse, larmes coulent. ‘S’il te plaît, ne dis rien…’ murmure-t-elle. Pouvoir m’enivre. ‘Désormais, tu m’appelles Dame Hélia. Plus de tutoiement. Obéis quand on est seules.’ Les mots sortent seuls, solaires, brûlants. ‘Habille-toi, tu me fais honte.’ Nue, elle rampe presque, supplie : ‘Je serai ton esclave, ma Dame.’ Je la fixe s’habiller : seins ballottants, ventre rond, fesses rougies. Toison sombre luit. Elle hésite sur sa robe lourde. ‘Trop chaud. Choisis léger.’ Robe fleurie, motifs dansants. ‘Mascare ces cernes, arrête de chialer. Devant les autres, comme avant. Ce soir, bonne femme pour ton mari.’ Elle acquiesce, battue. Je file chez Monsieur, m’assois sur son lit. Éberluée. Qu’ai-je fait ? Adrénaline redescend, peur pointe. Mais excitation persiste, chatte encore palpitante. Secret lourd, à jouer finement. Place en jeu, réputation. Pourtant, un déclic : innocence basculée. Je ne suis plus la petite bonne. Quelque chose de sauvage s’éveille en moi. Ce soir-là, je dors d’un sommeil fiévreux, rêves de chairs offertes, de claques résonnant. Le Vimeu dort, mais moi, je brûle.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *