C’était dans le salon de la villa, sur le colline près de Turin. J’avais passé la journée à bêcher le potager, torse nu sous le maillot turquoise, peau qui picote sous le soleil de mai. Le soir, moulue, je prépare le dîner en chemise de nuit légère. Mes seins lourds tendent le tissu, tétons durs qui frottent. Giancarlo rentre, son costume impeccable. On mange, on parle. Mes reins me lancent. ‘Un massage ?’ propose-t-il. Mon cœur cogne. J’hésite, peau qui frissonne déjà. ‘Volontiers.’ Je me couche nue sur le canapé, à plat ventre. L’air frais sur ma chatte, mes fesses offertes. Il revient avec la crème après-soleil. Ses doigts effleurent mes épaules rougies. Doux, frais. Je ronronne. ‘Appuyez plus fort.’ Il obéit. Ses mains puissantes descendent, malaxent mon dos, mes cuisses épaisses. Je les écarte, instinctive. Odeur de ma mouille qui monte, musquée. Son souffle chaud près de mes fesses. Je me redresse. ‘Là aussi.’ Mes seins brûlés par le soleil, tétons framboises dressés. Nos regards se verrouillent. ‘Goûtez-les.’ Tout bascule. Sa bouche sur mes nichons, vorace.
Ses lèvres s’écrasent sur les miennes, dents qui claquent. Langues qui s’emmêlent, goût de thé et de désir. Il me soulève, m’emporte sur le lit. Nu en un clin d’œil, son sexe raide, veines gonflées, gland luisant. Il me dévore : cou, oreilles, aisselles duveteuses. Tête entre mes cuisses, langue qui fouille ma fente trempée. ‘T’es bonne, salope de campagne.’ Je glousse, gémis. ‘Lèche-moi plus profond, Professore.’ Il aspire mon clito, doigts qui écartent mes lèvres poilues. Bruits de succion, mouille qui clapote. Je lui saisis la queue, chaude, lourde. La branle maladroite, première fois que je touche un vrai homme. Il grogne. ‘Suce-la.’ Je l’engloutis, bouche étirée, goût salé de pré-cum. Il me retourne à quatre pattes, museau dans ma raie. Langue sur mon trou du cul, qui palpite. ‘Putain, t’es une chienne en chaleur.’ Son gland contre ma chatte, pousse lent. Millimètre par millimètre, je m’ouvre. ‘Aaah ! Remplis-moi !’ Couilles qui claquent sur ma vulve. Il ondule, masse son sac contre moi. Mon ventre se noue, première vague. Je jouis, spasmes violents, jus qui gicle. ‘Oui, jouis pour papa !’ Il pilonne, mains sur mes nichons, pince mes tétons. Peaux qui suent, claquements humides, cœurs qui cognent à l’unisson. Odeur de sexe cru, sueur, terre du jardin. Il accélère, me traite de ‘petite pute soumise’. Je hurle mon orgasme, interminable. Il explose, jets chauds qui inondent mon ventre. On s’effondre, haletants.
L’approche : l’hésitation avant le basculement
Le calme revient, draps collants de sueur et de sperme. Mon corps tremble encore, transformé. Avant, j’étais une fille perdue, frustrée par Ugo, innocence fanée. Maintenant, je sais : le plaisir animal, la soumission qui libère. Giancarlo, mon maître secret. ‘Ne change rien, dis toujours vous.’ Je hoche la tête. Ce secret nous lie, dans cette villa. Ugo dort au-dessus, ignorant. Je remonte, froisse le lit. Mais je redescends vite, me love contre lui. Éveillée, femme enfin. Ce basculement, gravé dans ma chair. Innocence partie, à jamais.