C’était dans notre chambre, ce soir-là, après la beach-party. L’air sentait encore le sel et la crème solaire. Pierre et moi, on venait de rentrer. Le baiser forcé devant tout le monde m’avait déjà troublée. Main dans la main, sa paume chaude contre la mienne, si petite, si féminine. Mon cœur cognait fort en marchant à ses côtés. À la maison, direct au lit. Étendue sous les draps, en lingerie rose satinée qui frottait ma peau rasée de frais. Pierre, torse nu, me fixe. ‘Est-ce que tu peux me donner un autre baiser, s’il te plaît ?’ Sa voix tremble. J’hésite. Mon ventre se noue. ‘OK, je peux faire ça.’ Je me penche, nos lèvres se touchent. Douces, humides. Sa langue effleure la mienne. Un frisson me parcourt l’échine. Il est dur, je le sens contre ma cuisse. Il gémit. ‘Une dernière chose ? Je suis tanné de me branler seul. Laisse-moi le faire devant toi. Sans te toucher.’ Ses yeux supplient. Mon pouls s’accélère. Curiosité dévorante. ‘D’accord.’
Il se déshabille vite. Sa bite jaillit, 21 cm, veinée, gland rose luisant. Mon regard accroché dessus. Si beau, si viril. Lui à genoux près de moi, crache dans sa paume. Le bruit humide, gluant. Il empoigne, pompe lentement. Ses muscles se tendent, sa respiration rauque. Je sens mon entrejambe humidifier, ma culotte coller. Il accélère, gémissements bestiaux. ‘Si tu veux… baisse ta culotte… je veux jouir sur tes poils.’ Ses yeux fous. Je secoue la tête, mais sa pitié me fait céder. Je tire le satin rose, juste assez. Poils pubiens exposés, noirs, drus. Il crache encore, branle furieusement. Trente secondes de va-et-vient sauvage. Puis ça gicle. Giclées blanches, chaudes, épaisses. Sur mon pubis, dans mes poils. Tellement abondant, ça coule, dégouline vers ma fente. Odeur musquée, salée. Il m’embrasse, s’effondre, dort. Moi, excitée à mort, je file à la salle de bain.
L’hésitation avant le premier baiser
Devant le miroir, je mate. Sperme partout, visqueux sur mes poils. Peau qui frissonne. Je touche, étale. Chaud, gluant entre mes doigts. Sur mes grosses lèvres, mon clito qui palpite. Deux grosses gouttes sur mes seins, je pince mes tétons durcis. Ça picote, électrique. Goût ? Irrésistible. Je porte un doigt à ma bouche. Salé, crémeux. Mon vagin pulse, trempé. Je glisse deux doigts, caresse l’entrée. Folie ovulante. ‘Insère-le, remplis-toi.’ Mais ‘Non, grossesse !’ Orgasme proche, je frotte mon clito frénétiquement. Bruits de chair humide, gémissements aigus de ma voix de femme. Soudain, Pierre appelle : ‘J’ai envie de pisser.’ Réveil brutal. Je me lave à fond, bain chaud, peau rougie.
L’explosion des sens au lit
De retour au lit, il avoue : ‘Je t’ai entendue te caresser.’ Rouge de honte, je bredouille. ‘Ton sperme… m’a excitée.’ Il sourit. ‘Jouis devant moi. Ferme les yeux, ouvre les cuisses. Je te touche juste un peu.’ Draps descendus. Lingerie rose tendue sur mes formes grassouillettes. Ses doigts sur ma culotte, frottent ma vulve. Tissu satiné glisse, mouille abondamment. Je gémis, voix aiguë, gênée. Il étire l’élastique, explore. Poils humides, lèvres gonflées. Puis mon clito, cercles doux. Frissons violents, cœur en furie. Il murmure à l’oreille : ‘T’es belle, je te veux en moi.’ Boom. Orgasme foudroyant. Vague de feu, spasmes, jus qui gicle. Première fois par un homme. Monde qui bascule.
Le matin, honteuse : ‘Jamais plus, je ne suis pas aux hommes.’ Il ricane : ‘On en reparle à ton ovulation.’ Deux semaines calmes. Mais le calendrier guette. Cinq jours avant la prochaine. Mon corps trahit déjà, libido qui monte. J’ai changé. Innocence brisée. Ce secret, je le garde. Pierre sait. Mon initiation, gravée dans la chair.