J’habite près du fleuve. Nicolas range son vélo hollandais. Il me suit dans la maison, sa présence me colle la chair de poule. Mon cœur cogne comme un tambour. Trois semaines que je marche ici, espérant le croiser. Julie s’est éclipsée, ses fesses ondulent sous son jean. Il les mate, un éclat carnassier dans les yeux.
On s’assoit sur le canapé, cuisse contre cuisse. Je verse un verre de blanc frais. On parle des patients du kiné, Éric et ses blagues. Son téléphone vibre. Il répond, voix grave, termes techniques qui fusent. Négociation pro. Je le taquine. Ma main valide glisse sur sa cuisse musclée. Peau chaude sous le short. Il tressaille, me jette un regard interrogateur, mais continue. Mon pouls s’emballe. Odeur de sa sueur mêlée à l’océan.
L’approche hésitante avant le grand saut
Je remonte. Paume sur la bosse qui durcit. Il ne bronche pas. Hormones en folie. L’ange moral hurle, le diable ricane. J’ouvre sa braguette. Sort son engin au repos, épais, veines saillantes. Plus gros que Pierre. Il parle encore. Je me lève, soulève ma jupe plissée. Culotte blanche aux chevilles. La lui passe sous le nez, parfum musqué de mon excitation. M’accroupis, langue sur son gland. Sel tiède, velouté. Jamais osé ça avec mon mari.
Je le suce. Gorge profonde. Sa voix hachée, mots saccadés. Ma chatte palpite. Doigt majeur dedans, lèvres écartées. Ficelle de tampax, règles légères, sang tiède. Petit blues, mais trop tard. Il pince mon téton à travers le tee-shirt. Picotement électrique. Me redresse d’une main ferme. À quatre pattes sur le canap’. Lui au tel, l’autre main fouille ma fente. J’esquive. Bite gonflée, je l’avale mal. Son doigt sur mon anus. Palpitant. Je m’enfonce deux phalanges dedans. Sa queue en gorge. Il craque : “Double appel, je rappelle.” Tel lâché.
L’explosion bestiale et les plaisirs inavouables
On glisse en 69 acrobatique. Sa langue lapide ma rondelle, aspire mes jus. Odeur animale, bruits de succion. Je jouis violemment, cuisses tremblantes, râles étouffés. Mâchoire endolorie sur sa tige raide. “Viens dans la chambre. Prends-moi !” Il hésite, regard sauvage. “On dit rien. Juste un jeu.” Je l’entraîne. Jeté sur le lit conjugal. Draps froissés à laver après.
À quatre pattes. Il bouffe mes fesses, langue cirant l’anus. Pouces dilatant. Pas de vagin aujourd’hui, réservé à Pierre. Strangeté morale. “Sodomise-moi ! Encule-moi !” Gland énorme contre mon trou. Pression, douleur-lusire. Il s’enfonce. Éclairs dans la tête. Profond, bestial. Je m’écarte les fesses. “Plus fort ! Déchire-moi !” Coups de boutoir violents, claquements de peaux. Dos douloureux des côtes cassées. Sueur dégouline, odeur de sexe cru. Il lime des minutes. Je suis sa pute.
Il gonfle, va gicler. Je pivote, cul béant. Gobe sa queue sortie du côlon. Goût âcre, intime. Râle de cerf, sperme épais en jets chauds. Gorge pleine, j’avale. On s’écroule, pantelants, peaux moites collées. Cinq minutes plus tard, il part. Coupable. Vis-à-vis de Pierre, de moi. Quarante ans pour ce plaisir anal que mon corps réclamait depuis vingt ans. Morale réorientée. Secret absolu. Le diable a gagné. Vie à dévorer. Draps à changer.