C’était l’été à Gnancucu, dans la cure sombre et lourde d’odeurs de bois et d’encens rance. Mon oncle l’évêque m’avait déposée là, chez Ildéfonse le curé et Louise sa bonne. Le cœur cognant comme un tambour tribal, je sentais ma peau frissonner sous ma robe légère. On venait de décider : moi et Louise dans le grand lit du curé, lui sur le côté. Ou les trois ensemble? L’air vibrait déjà de promesses païennes. Louise me fixait, ses yeux verts pétillants de vice. ‘Viens, on change les draps’, qu’elle a dit, sa voix rauque comme un vent de Bretagne. Mes mains tremblaient en pliant le tissu rêche. L’hésitation me nouait le ventre. J’avais perdu ma virginité à l’uni, mais là, c’était autre chose. Une curiosité dévorante pour ce curé au passé canadien, et cette femme mûre qui sentait le sel et le stupre. Ildéfonse souriait, angélique, mais son regard glissait sur mes cuisses. ‘T’es équipée?’, qu’il a demandé. ‘Pilule, oui’, j’ai murmuré, la gorge sèche. Tout basculait. On s’est déshabillés dans la pénombre, la chandelle crachotant. Mon cœur battait si fort que j’entendais les pulsations dans mes tempes.

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Louise s’est approchée la première, ses seins lourds ballottant, son ventre rond de grossesse naissante. ‘Laisse-moi goûter ta moule bretonne’, qu’elle a ri, crue. Ses doigts ont écarté mes lèvres, humides déjà d’adrénaline. Sa langue a lapé, baveuse, chaude, aspirant ma chair fraîche. J’ai gémi, les cuisses tremblantes, l’odeur musquée de mon excitation montant comme une marée. ‘Baveuse et salée, comme à la maison’, elle grognait entre deux succions, ses lèvres claquant. Mon clito gonflait sous sa moustache imaginaire, des décharges électriques fusant jusqu’à mes orteils. Ildéfonse bandait dur, son saucisson épiscopal dressé, veines saillantes. ‘Aiguisons mon épée dans ta chatte graissée, Louise’, qu’il a ordonné, la pénétrant d’un coup sec. Les claquements de chair contre chair résonnaient, son pubis heurtant son cul avec des bruits mous et humides. Elle haletait, se servant de mon jus pour lubrifier. Puis ses moustaches à lui sur ma fente : râpeuses, voraces, léchant mes plis pendant qu’il pilonnait Louise. ‘Passe-moi ta perforatrice, curé!’, j’ai supplié, la voix brisée. Il s’est planté en moi, énorme, étirant mes parois vierges de ce genre de bête. Douleur exquise, puis plaisir sauvage. Il barattait, profond, cognant ma matrice. Louise suçait mes tétons, mordillant, pendant que je chevauchais son visage. Dialogues sales : ‘Perce-moi le panier, vil curé!’ ‘Ta moule est un festin!’ Gémissements, sueur salée coulant, odeurs de foutre et de cyprine mêlées. J’ai joui violemment, le corps secoué de spasmes, criant comme une possédée. Lui a explosé en moi, flot chaud inondant, malgré la pilule – l’adrénaline pure.

L’approche hésitante dans la cure

Le calme est revenu, essoufflés sur les draps trempés. Ma peau picotait encore, cœur ralentissant. J’avais changé. Plus d’innocence cloîtrée, juste une femme éveillée, affamée de ces jeux triangulaires. Le secret? Gardé au fond de moi, comme un trésor profane. Louise caressait son ventre, Ildéfonse ronflait doucement. Moi, je souriais dans l’ombre, sachant que cet été à Gnancucu n’était que le début.

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