La porte du couloir s’ouvre sans un grincement. Le restaurant en bas vrombit encore des voix étouffées, Irène qui range les tables. Mon cœur cogne comme un marteau. Adrien dort là, torse nu, à plat ventre sur son lit. Ses muscles sculptent son dos, lisse et bronzé. Je frappe discrètement. Silence. La poignée cède. Il ne bouge pas. Mon ventre se noue, l’adrénaline monte. C’est maintenant ou jamais. Mes doigts tremblent sur mon chemisier. Un bouton, deux. Le tissu glisse. Culotte qui descend le long des cuisses. Nue. Complètement. Ma peau frissonne dans l’air tiède du studio. Odeur de lui, mâle et propre, après-midi de sueur légère. Je m’approche à pas de chat. Le matelas s’affaisse doucement quand je m’allonge contre son flanc. Mon bras effleure le sien. Chaud. Dur. Il tourne la tête, yeux écarquillés. Surprise. Puis ce sourire vorace. “Je rêvais de toi. On baisait comme des fous.” Sa voix rauque me traverse. Mon bas-ventre pulse déjà.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

Il pivote, m’attrape la nuque. Ses lèvres écrasent les miennes. Langue qui fouille, affamée. Je gémis dans sa bouche. Sa main descend, palpe mes seins. Mamelons qui durcissent sous ses doigts calleux. “Putain, t’es parfaite.” Il grogne. Je ris nerveuse, les joues en feu. Sa paume glisse plus bas, effleure mon ventre plat, atteint le triangle soigné. Doigts qui écartent mes lèvres humides. Je sursaute. “T’es trempée, salope.” Ses mots crus m’allument. Je halète, écartant les jambes. Il explore, cercle mon clito gonflé. Électricité qui grimpe l’échine. Je touche sa bite en retour. Dure comme fer, veinée, tête luisante. Première fois que je la tiens, vraiment. Elle tressaute dans ma paume moite. Il grogne plus fort, me renverse sur le dos. Bouche sur mes nichons, aspire un téton. Douleur-plaisir qui me fait cambrer. “Suce-moi”, je murmure, osant enfin. Il descend, langue large sur ma fente. Odeur musquée de ma mouille. Il lape, avale. Mes hanches bucklent. Cris étouffés. Le plaisir monte, brutal, inconnu.

L’approche : l’hésitation avant le pas fatal

Je le tire par les cheveux. “Baise-moi. Maintenant.” Il s’agenouille, frotte sa queue contre moi. Entrée brûlante. Il pousse. Lent. Étirée à bloc. “T’es étroite, merde.” Je griffe son dos, ongles enfoncés. Il accélère, coups de reins sauvages. Le lit grince, rythme animal. Sueur qui perle, colle nos peaux. Mon cœur explose presque. Odeur de sexe cru, chairs qui claquent. “Plus fort !” Je hurle presque. Il obéit, me pilonne. Mon clito frotte son pubis. Vague géante. Je jouis, spasmes violents, chatte qui serre sa bite. Il rugit, se vide en moi. Chaud, abondant. On s’effondre, pantelants. Sa semence coule entre mes cuisses.

Le calme revient. Plafond qui tourne doucement. Mon corps change. Plus le même. Innocence en miettes, mais euphorie pure. Il caresse ma hanche. “T’es à moi maintenant.” Je souris, secret brûlant au ventre. Père attend à la maison. Pas un mot sur ça. Juste : “un bon moment avec un copain”. Demain, midi, notre table. Cette faim nouvelle, je la garde pour nous. Le studio sent encore notre odeur. Je me rhabille, fesses nues qui dansent sous ses yeux. Baiser langoureux avant de partir. Seins qui rentrent en prison. Mais je sais : tout a basculé. Pour toujours.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *