Ce bungalow en Hollande, zone naturiste. Le portique me nargue. J’hésite, cœur cognant comme un marteau. Émeric me pousse du regard. ‘Vas-y, Mamour.’ Peau qui picote déjà, sueur froide dans le dos. Je pousse le tourniquet. Nue. Complètement. Jambes tremblantes, seins lourds sous le soleil couchant. L’air chaud lèche ma chatte fraîchement épilée. Odeur de pin et de sable chaud. Premier pas, et tout bascule. Innocence fissurée.
Alfred et Germaine nous attendent au 208. Apéro improvisé. Rires forcés. Leur nudité si naturelle m’agace, m’intrigue. Alfred, bite molle balançant, sourire carnassier. Germaine, poils noirs touffus, généreuse. Moi, lisse comme un bébé. Émeric bande discrètement. L’alcool coule. On parle enchères, tenues crochetées. Je tourne sur moi-même dans une robe en laine fine. Seins tendus, tétons durs frottant le tissu. Leur regard me brûle. Curiosité qui gratte au ventre. ‘Combien pour moi ?’ je lance, joueuse. Émeric pâlit. Le jeu commence. Poigne au cœur, bas-ventre humide.
L’approche : hésitation et basculement
Dîner. Pâtes fumantes. Soudain, silence lourd. Louée entre eux sur le banc. Main droite sur la queue d’Alfred. Chaude, veinée, durcissant sous mes doigts. Sa gauche fouille la toison de Germaine. Odeur musquée monte. Émeric fixe son assiette, mâchoire crispée. Je branle lentement, sentant le gland gonfler, prépuce coulisser. ‘T’as prévu dessert ?’ Glaces. Il file. Vingt minutes d’absence. Panique. On le cherche nus dans le camp. Il revient, glaces fondant. Rires nerveux. Mais le feu couve.
Porte ouverte, on baise sur la table gluante de glace. Émeric en moi, urgent. Alfred et Germaine filent, silhouettes dans l’ombre. Plus tard, dans le noir du bungalow. Peur, excitation. ‘C’était un jeu.’ Mais le désir persiste. Jours passent. Plage. Bronzage nus. Je surprends Émeric reluquer. Germaine se rase pour lui. ‘Pour toi.’ Chatte épilée, lèvres charnues offertes. Soirée danse. Mains baladeuses. Retour. Bain de minuit. Banderoles dans l’eau salée.
L’explosion : découverte et plaisir intense
Chez nous. Lit king size. Germaine me chevauche en 69. Sa langue sur mon clito, vorace. Goût salé, poilu encore un peu. Je lape son énorme bouton, aspire comme une bite. Odeur intime, forte. Doigts en elle, béante, chaude. Émeric et Alfred se branlent. Alfred bande dur. ‘Permets ?’ Je demande. Émeric hoche. Il me pénètre. Lent. Gland épais écartant mes lèvres lisses. Remplie. Cœur qui explose. ‘Vas-y.’ Il pilonne. Sauvage. Paume sur mon ventre, il sent sa queue bouger en moi. Germaine lèche mes seins. ‘T’es belle.’ Odeurs mêlées : sueur, mouille, sperme imminent. Je jouis, muette, contractions folles. Il gicle au fond. Chaud, pulsant. Émeric bande, yeux fous.
Après. Corps lourds, sueur froide. Alfred et Germaine partis sans un mot. Émeric me caresse. ‘T’es pas sale.’ Sa langue nettoie. Douce, possessive. Il me prend. Lente. Yeux dans les yeux. ‘Je t’aime.’ Larmes coulent. Changée. Innocence perdue, mais plus forte. Secret gravé : cette adrénaline, ce plaisir volé. Retour au calme. Vacances finies. Alfred évite Émeric au boulot. Peu importe. J’ai goûté l’autre. Carte blanche pour la suite. Le feu ronronne encore.