La gare de Petaouchnok, 18h pile. J’attends Fred, mon grand frère virtuel. Le soleil couchant me nimbe d’une lumière dorée, ma robe blanche mi-longue colle un peu à ma peau moite. Cœur qui cogne déjà, excitation bizarre. Il arrive en retard, comme toujours, essoufflé, balaise. Smack sur les joues, son odeur d’homme rassurante. ‘J’attends une amie’, qu’il dit. Laetitia. Elle débarque, menue, sourire mutin. On se serre la main, hésitantes.

Soirée qui démarre raide. Pizza, chianti qui picote la gorge, rires forcés. Puis pubs, boîtes, danse. Alcool coule, corps se frôlent. À 2h, Fred veut rentrer, 200 km. ‘Non, dors chez moi’, je lâche. Laetitia geôlière. On danse encore. Elle se frotte à lui, puis à moi. Ses hanches contre les miennes, lascives. Ses mains sur mes cuisses, frissons électriques. Mon cœur explose, bas-ventre chaud. Je la suis, complice malgré moi.

L’Approche

Chez moi, champagne pétillant. Jeu : gage ou vérité. Tension monte. ‘Combien de mecs, Marie ?’ Elle taquine. Puis gage : ‘Fred, devine qui t’embrasse.’ Laetitia d’abord, langue agile. Mon tour. ‘As-tu couché avec une fille ?’ ‘Non… mais j’y pense.’ Aveu qui libère. Hésitation. Souffle court. Ses yeux à elle, affamés. Le pas franchi ? Tout bascule.

Leurs lèvres se posent, timides. Timides ? Non, vite voraces. Langues qui dansent, salive partagée. Odeur de sueur, de désir neuf. Elle déboutonne ma robe, un à un. Boutons qui claquent. Peau qui frissonne sous ses doigts experts. Ses lèvres sur mes seins lourds, tétons durs comme cailloux. Je gémis, ‘Oh putain, continue…’ Ma poitrine fière offerte. Elle se déshabille, petits seins charmants. Corps contre corps, frottements maladroits. Curiosité dévorante. J’arrache sa culotte, doigt sur sa fente humide. Elle couine, ‘Titille-moi là, oui !’ Clito gonflé, jus qui coule.

À mon tour, string viré. Elle me repousse au sol, ‘Caresse-toi, montre-moi.’ Doigts dans ma chatte trempée, cercles fous. Nirvana proche, elle stoppe. ‘Pas encore, salope.’ Réciprocité. Son tour, je m’agenouille. Cuisses écartées, souffle chaud sur sa moule. Langue sur clito, elle se cambre, ‘Lèche plus fort, Marie !’ Doigt dedans, va-et-vient. Elle hurle, orgasme la terrasse, spasmes violents. Je la bois, goût salé, addictif.

L’Explosion

Elle riposte. Langue en moi, doigts experts. Je jouis, corps secoué, cris étouffés. Fred mate, bite sortie, se branle. On continue, langues, doigts, multiples extases. Épuisées, on s’effondre, collées, sueur mêlée.

Réveil. Fred et Laetitia baisent sauvage. Elle le chevauche, gémissements. Je mate, main dans ma fente. Il la pénètre lent, puis fou. Orgasmes synchrones, bruyants. Elle s’approche, ‘Goûte-nous.’ Sa bouche sur sa queue luisante, jus d’amour. Goulue, elle suce. Puis trio : langues partout, bites, chattes. Nuits de folies.

Calme revenu. Corps alanguis, cœurs apaisés. Innocence morte, femme éveillée. Curiosité comblée, mais faim nouvelle. Secret gravé : cette nuit chez moi, à Petaouchnok. Jamais plus la même. Frissons éternels.

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