La hütte est vide, froide. Christelle ronfle doucement à côté. Moi, Irène, la petite, la fine, je glisse ma main dans ma culotte. Le vin rouge pulse dans mes veines, l’altitude me chauffe le ventre. Mes doigts tracent des cercles sur mon clito gonflé. La fatigue de la rando s’efface, remplacée par une chaleur humide entre mes cuisses pâles. Mon cœur cogne fort, comme un tambour. Un gémissement m’échappe, étouffé. La lampe torche oubliée éclaire vaguement mes jambes laiteuses. Je bande le tissu, frottant plus vite. L’odeur musquée de ma chatte pas douchée monte, âcre, excitante.

Soudain, sa voix chuchote : « Je peux t’aider ? » Mon corps se fige. Merde. Lui, l’homme plus âgé, notre pote de rando. Panique. Humiliation. Mais mon sexe palpite encore. Une minute entière sans bouger. Puis, je murmure : « Pas ici, Christelle dort. » Il propose la cuisine. La porte ferme. Mon pouls s’emballe. Je sors du sac, pieds nus sur le sol glacé. Culotte trempée collée à ma peau frémissante. Cœur qui explose. Tout bascule. Je le suis, zombie d’excitation et de peur.

L’hésitation dans le dortoir sombre

Dans la cuisine, lune pâle par la fenêtre. Froid qui mord. Il pose son sac sur la table comme un lit. Il me soulève, facile, je suis légère. Allongée, jambes pendantes. Sa main sur mon sein menu sous le tee-shirt. Frissons partout. Peau qui picote. Il embrasse mon cou, oreille. Mon téton durcit. Je gémis bas. Brutal, j’arrache mon tee-shirt. Seins nus, fermes, offerts. Il les caresse, effleure, pince. Vague de feu. Sa main descend, frôle mon ventre plat, abdos tendus. Puis sur ma culotte. Doigt qui suit ma fente mouillée au travers. Je grogne, écarte les jambes. Vite, je vire la culotte. Toison sombre exposée, lèvres gonflées.

Il s’agenouille entre mes cuisses. Nez dans ma chatte. Inspire fort mon odeur brute, de sueur et de désir. Langue qui lèche, longue léchée des lèvres au trou du cul. Âcre, salé. Mes pieds sur ses épaules. Il bouffe mon clito, aspire mes jus. Doigt dans ma fente, pouce sur mon anus. Cercle, pression. Je halète, gémis fort. « Putain… oui… » Corps cambré. Tension monte. Je jouis comme une folle, spasmes violents, cris étouffés. Jambes tremblent. Il continue, prolonge l’orgasme. Monde qui explose.

L’explosion sauvage sur la table

Il se redresse. Tire son caleçon, bite raide. Me pénètre lent. Plein, chaud. Va-et-vient doux puis rapide. Je reprends vie, main sur mon clito. Frotte pendant qu’il me baise. Odeurs de sexe emplissent la pièce. Bruits humides, claquements. Je jouis encore, silencieuse, intime. Il sort, gicle sur mon ventre. Traits chauds. Tremblements partagés. « Excuse-moi, je me suis caressée », je dis, essoufflée. Il rit doux : « Merci pour le spectacle. » On nettoie avec son tee-shirt. Baiser premier, lèvres affamées, devant nos lits. Christelle dort toujours.

Retour au calme. Corps alourdi de plaisir. Innocence morte. Je sais maintenant le goût d’une langue affamée, d’une bite en moi. Secret brûlant avec lui. Christelle ignore. Montagne garde nos traces. Changée, adulte d’un coup. Adrénaline fond, sommeil lourd. Mais le frisson reste, gravé.

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