La grange puait le foin sec et la terre humide. Lumière poussiéreuse filtrant par les fissures des planches. Mon cœur cognait comme un tambour de guerre. Fyrag me fixait, ses yeux ronds de gamin de ferme, sa chemise tachée de sueur. Les prêtres d’Hedion nous talonnaient. Je sentais leur ombre. ‘Fyrag, écoute-moi. Ils veulent ma virginité. Prends-la. Vite.’ Ma voix tremblait, mais ferme. Il recula, rouge comme une betterave. ‘Thyris, quoi ? T’es folle ?’ Ses mains calleuses frottaient son pantalon. L’odeur de sa peau, mélange de paille et de mâle, me montait à la tête. J’hésitais une seconde. Tout basculait là. Ma curiosité dévorante l’emporta. J’attrapai son visage, l’embrassai maladroitement. Lèvres sèches, dents qui claquent. Il grogna, surpris. Mes doigts glissèrent sur sa braguette. Dure. Déjà. ‘Fais-le. Baise-moi.’ Le mot cru me fit frissonner la peau.

Il me plaqua contre le mur de bois rugueux. Échardes piquant mon dos nu. Chemise arrachée d’un coup. Ses mains partout, gauches, pressantes. Il pétrit mes seins, trop fort. Je gémis, mélange de douleur et feu. ‘T’es si douce, Thyris.’ Sa voix rauque. Je défais son pantalon. Sa bite jaillit, épaisse, veinée, tête luisante. Première vue. Mon ventre se noue. Curiosité explose. Je la saisis, chaude, palpitante. Il halète. ‘Putain, tes mains…’ Je guide vers ma chatte. Jupe relevée, culotte de travers. Humide déjà. L’adrénaline pulse. Il pousse. Lent. Bord de l’hymen. Picotement. ‘Vas-y, enfonce-toi.’ Il grogne, donne un coup de reins. Déchirure. Brûlure vive. Je crie, ongles dans son dos. Sang chaud coule sur mes cuisses. Il s’arrête, paniqué. ‘Ça va ?’ ‘Continue, idiot. Baise-moi fort.’ Rires nerveux. Il reprend, sauvage. Va-et-vient maladroits, claquant contre moi. Odeur de sueur, de sexe neuf. Ma chatte s’habitue, engloutit. Plaisir monte, vagues. Ses couilles tapent mes fesses. ‘T’es serrée, merde.’ Dialogues sales, essoufflés. Je cambre, frotte mon clito contre son pubis. Cœur en furie. Peau qui frissonne, sue. Bruits : chairs humides qui claquent, nos souffles rauques. Il accélère, animal. Je jouis d’abord, spasmes violents, cris étouffés dans son cou. Lui explose après, gicle en moi, chaud, abondant. Tremblements partagés.

L’Approche : hésitation et bascule

On s’effondre dans la paille. Corps collants, cœurs ralentissant. Sang séché sur mes cuisses, preuve irréfutable. Innocence basculée. Je le regarde, ce Fyrag, plus un gamin. Moi non plus. Secret gravé dans la chair. Les prêtres débarquent bientôt, mais ils mataient son cul. On s’enfuit, magiquement. À Natrant plus tard, on m’examine. Deux hymens ? Impossible. Pourtant vrai. J’ai changé. Femme maintenant. Ce plaisir primal, cette maladresse, je le garde pour moi. Adrénaline éternelle.

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