Dans ma cuisine, pendant la seconde mi-temps de France-Roumanie, Euro 2016. Le four allumé, la porte claque. Je me retourne, glisse. Tombée sur les genoux, jupe relevée sur les fesses nues. Stan penché, main sur mon dos. Son regard plonge. Cœur qui cogne. ‘Caro, ça va ?’ Sa voix rauque. Je ne bouge pas. Il ose. Baiser doux sur ma fesse gauche. Jupe remontée plus haut. ‘Tu… n’as pas de culotte ?’ Chaleur monte. Peau qui frissonne. Je m’agrippe à lui en me relevant. Ma main vise mal. Son entrejambe dur comme fer. Je jauge. Sourire en coin. ‘Désolée.’ Il embrasse mes lèvres. ‘Jamais de culotte chez moi. Sensible là.’ Il avoue : les mecs parient sur mon soutif. Vrai, vue plongeante tout à l’heure. JP entre, rit des ‘amoureux’. Mes genoux saignent. Stan me soigne en salle de bain. Porte presque fermée. Brouhaha du salon. Il bande encore. ‘Je peux faire ce que je veux ?’ ‘OK.’ Jambes écartées. Sa main remonte cuisse. Doigts sur fente mouillée. Va-et-vient lent. Clito pincé. Anus effleuré. Phalanges entrent un peu. Je plie, mal aux genoux oubliés. ‘Te prendre là, mais…’ Il part. Me laissant trempée, brûlante. Eau fraîche sur chatte. Retour salon. Mecs fument. Patty, ma pote black, voit sous jupe. Nue. Elle écarte discrètement. Son slip blanc, tache humide visible. Cœur bat fort. Yeux rivés. Odeur d’excitation dans l’air. Fin de match, victoire. Baisers. Patty chuchote : ‘Joli trésor dans les livres des toilettes.’ Son slip laissé. Nez dedans. Musc humide. SMS : ‘Merci. De l’imagination au réel ?’ ‘Quand tu veux.’ Seule, doigts en moi. Sonnette. Patty. ‘Matt rentre seul. Je t’aide.’ Porte fermée. Baiser fougueux. Langues dansent. Vers chambre. Son slip sur lit. ‘T’amusais sans moi ?’ Main sous jupe. ‘Trempée, ça coule.’ Déshabillée. Nue. Poussée sur lit. Elle grimpe. Seins malaxés. Fesses charnues caressées. Nue sur nue. Langue sur clito. Mordille. ‘Arrête !’ Trop tard. Cheveux tirés. Orgasme violent. Soubresauts. Ventre noué. Sa bouche gluante sur la mienne. ‘À toi.’ ‘Plus tard. Toute la nuit.’

Corps enlacés. Peau noire contre pâle. Odeur de sueur, de mouille. Cœur affolé. Hésitation ? Zéro. Innocence ? Éclatée. Sa chatte rasée, lèvres gonflées. Doigts dedans. Glissante. Gémissements. ‘Plus fort, Caro !’ Langue aspire clito. Hanches bucklent. Elle jouit. Cris étouffés. Seins durcis mordillés. Doigts anals timides. ‘Sale petite.’ Rires sales. ‘Lèche mon cul.’ Osé. Langue pointe. Sel, chaud. Verges imaginées ? Oubliées. Seules nous. Baisers saliveux. Cuisses tremblantes. Sperme ? Non, jus abondants. Nuits de morsures, griffures légères. Peau marquée.

L’approche : la cuisine qui tremble, le désir qui monte

Matinales. Café nu. ‘Deux orgasmes. Recommence ?’ ‘Ton mec ?’ ‘Sex-friend secret. Comme moi.’ Rires. ‘Soirée érotique samedi ? Sous-vêtements neufs.’ Idée folle. Secret gravé. Innocence morte en cuisine. Réveil lesbien. Patty, déclic. Corps changé. Désirs neufs. Secret à vie. Stan ? Fantôme. Patty, vraie bascule. Paris, 50m², témoin éternel.

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