La serre hydroponique. Ce paradis artificiel sous terre, avec ses lampes solaires qui baignent les feuilles d’une lumière chaude, presque vraie. Je m’y allonge souvent, le ventre encore plat à l’époque, écoutant le goutte-à-goutte des tuyaux. Alain s’occupe des plants, torse nu, la sueur perlant sur sa peau tannée par l’effort. Mon cœur cogne déjà. Fort. Comme un tambour dans ma poitrine. Piotr est mort depuis des mois, son sacrifice me hante, mais cette chaleur entre mes cuisses… nouvelle. Dévorante. Je le regarde, hésitante. Ses muscles roulent sous la chemise ouverte. L’odeur de terre humide, de chlorophylle, mélange à celle de son corps, musqué, viril. Je frissonne. La curiosité me ronge. Et si je franchissais le pas ? Juste une fois. Pour revivre. Pour oublier l’apocalypse dehors.

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Il se retourne. Nos yeux se croisent. Long silence. Mon souffle s’accélère. ‘Eva… t’es sûre ?’ Sa voix rauque, basse. Je hoche la tête, la gorge sèche. Il s’approche, s’agenouille près du lit pliant. Sa main effleure ma joue, descend sur mon cou. Peau qui picote, chair de poule instantanée. J’attrape son poignet. Tire. Il bascule sur moi. Léger au début. Maladroit. Nos lèvres se cherchent, se heurtent. Rires nerveux. ‘Putain, Eva, t’es belle.’ Ses mots crachés, sales, excitants. Ma main glisse sous sa chemise, touche son torse dur, poilu. Cœur qui martèle contre ma paume. Le sien, ou le mien ? Tout bascule là. L’innocence crevée d’un coup.

L’hésitation brûlante avant le pas

Ses doigts défait mes boutons. Un par un. Lenteur agonisante. Mon chemisier s’ouvre, expose mes seins lourds, tendus. Mamelons durs comme cailloux. Il grogne. Plonge la bouche dessus. Suce fort. Langue qui tournoie, aspire. Je gémis, cambrée. ‘Oh merde, Alain… oui…’ Odeur de sa salive sur ma peau, âcre, animale. Mes mains dans ses cheveux, tirent. Il descend, mordille le ventre, lèche le nombril. Je halète. Cuisses qui s’écartent d’elles-mêmes. Il rit, sombre. ‘T’es trempée déjà, salope.’ Doigts qui écartent ma culotte, frottent le clito gonflé. Glissant. Chaud. Je jouis presque rien qu’à ça. Secousses électriques dans le bas-ventre.

Il se redresse, baisse son pantalon. Sa queue jaillit, raide, veinée, tête luisante de pré-cum. Grosse. Impressionnante. Je la saisis, maladroite. Peau veloutée, chaude, qui pulse. ‘Comme ça ?’ Il hoche, yeux fous. ‘Fort, Eva. Branle-moi.’ Je pompe, curieuse, fascinée par le jus qui perle. Il grogne, pousse mes épaules. Je m’agenouille sur le matelas. Bouche ouverte. Engloutis. Goût salé, nouveau. Il baise ma gueule, doux d’abord, puis sauvage. Glotte qui se contracte, larmes aux yeux. ‘Putain, ta bouche… suce plus profond.’ Bruits de succion, de salive. Mon sexe palpite, vide, mouillé.

L’explosion sauvage et la transformation

Il me plaque dos au lit. Écarte mes jambes. Frotte sa bite contre ma fente. Trempée, béante. ‘Vas-y, baise-moi.’ Ma voix suppliante, crue. Il enfonce d’un coup. Déchirure brûlante. Pleine. Je hurle. Plaisir-pain. Hanches qui claquent. Sueur qui dégouline. Odeurs de sexe, de terre, de nous. ‘T’es étroite, Eva… ta chatte me serre.’ Il pilonne, profond. Je griffe son dos, ongles enfoncés. Orgasme monte, tsunami. ‘Je jouis… Alain !’ Secousses, spasmes. Il rugit, se vide en moi. Chaud, gluant. Jets puissants.

Retour au calme. Corps emmêlés, essoufflés. Sa queue ramollit dedans moi, coule. Peau collante. Cœur ralentit. Je change. Plus la même. Femme entière, vivante. Ce secret, notre feu dans ce bunker froid, je le garde. Pour toujours. L’apocalypse dehors ? Qu’elle aille se faire foutre.

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