L’église puait l’encens rance et la cire fondue. J’avais seize ans, le cœur qui battait comme un tambour de fête foraine. Les vitraux filtraient une lumière rougeâtre, comme du sang divin. Je m’approchais de l’autel, les jambes molles, la jupe trop courte qui remontait sur mes cuisses. Le curé, Père Michel, rangeait les hosties. Ses mains calleuses, ses yeux noirs qui me fixaient parfois trop longtemps pendant la messe. J’hésitais. Mon ventre se nouait. Et si Dieu me foudroyait ? Mais la curiosité me rongeait, un feu entre les jambes que je ne comprenais pas encore. Je murmurai : ‘Père, j’ai péché.’ Il se tourna, surpris. Sa soutane noire collait à son corps maigre. ‘Confesse-toi, ma fille.’ Sa voix grave me fit frissonner la peau du cou. Je m’agenouillai près de lui, si près que mon genou effleura le sien. L’hésitation dura une éternité. Puis, je posai ma main sur sa cuisse. Il tressaillit. Tout bascula là, dans ce silence pesant brisé par ma respiration saccadée.
Ses yeux s’écarquillèrent. ‘Qu’est-ce que tu fais, petite ?’ grogna-t-il, mais sa main ne repoussa pas la mienne. Je remontai, audacieuse, sentant la chaleur à travers le tissu. Mon cœur cognait si fort que j’entendais les battements rebondir sur les murs de pierre. Il m’attrapa le poignet, mais pour me tirer plus près. ‘Tais-toi et laisse-moi te montrer le vrai paradis,’ souffla-t-il, la voix rauque. On bascula derrière l’autel, à l’abri des regards. Sa bouche s’écrasa sur la mienne, goût de vin de messe et de tabac froid. Ses mains maladroites déchiraient ma chemise, exposant mes seins nus qui pointaient dans l’air frais. Je gémissais, la peau qui picotait comme électrisée. Il me plaqua contre le bois dur de l’autel, sa queue déjà raide qui frottait contre mon ventre. ‘T’es une petite salope curieuse, hein ?’ ricana-t-il en relevant ma jupe. Ses doigts plongèrent dans ma culotte trempée, explorant ma fente vierge. Je hurlai presque de plaisir brut, le jus qui coulait sur mes cuisses. Il me retourna, me cambrant comme une chienne. ‘Prie pour ton salut,’ grogna-t-il en enfonçant sa bite épaisse d’un coup sec. La douleur explosa, mélange de feu et d’extase. Mon trou serré l’enserrait, chaque va-et-vient claquant humide, bruyant dans le sacré silence. Odeur de sueur, de chatte excitée, de foutre imminent. Je griffais le bois, mordais mon poing pour étouffer les cris. ‘Baise-moi plus fort, Père ! Défonce-moi pour Jésus !’ suppliai-je, délirante. Il accéléra, ses couilles claquant contre mes fesses, son souffle haché. L’orgasme me traversa comme un éclair, mes jambes tremblantes, le jus giclant. Il jouit en rugissant, remplissant ma chatte de sa semence chaude, qui dégoulinait sur le sol saint.
L’Approche
Le calme revint comme un voile. Il se retira, pantelant, rajustant sa soutane tachée. Je restais là, courbée, le corps endolori, la chatte palpitante et gluante. Une flaque sur les dalles. Il murmura : ‘C’est notre secret, devant Dieu.’ Je hochai la tête, vidée, transformée. L’innocence ? Évaporée en une heure de luxure. Je sentais le sperme couler encore, marquant ma peau à jamais. Dehors, le clocher sonnait, indifférent. J’ai changé ce jour-là. Plus la gamine pieuse. Une femme éveillée, porteuse d’un secret brûlant que je garderai jusqu’à la tombe. L’église, ce lieu saint, porte désormais mes traces intimes.