J’étais dans la salle de bains, en soutien-gorge et culotte, devant le miroir. Le maquillage coulait un peu à cause de la vapeur. La douche coulait encore, mon demi-frère dedans depuis une éternité. Je l’avais entendu gémir tout bas, comme s’il se branlait en pensant à Laura, cette ex qu’il m’avait décrite en détail ces deux dernières semaines. Son corps minuscule, ses fesses parfaites, leurs parties folles au Louvre puis chez lui. Mon cœur cognait déjà rien qu’à ces souvenirs partagés.

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Le jet s’arrête. Silence lourd. La porte de la cabine s’ouvre. Il sort, serviette autour des hanches, mais impossible de cacher la bosse énorme. Son sexe tend la tissu, veines saillantes sous le martelé du verre. Ma peau frissonne, chair de poule sur les cuisses. Je fais mine de me maquiller, mais mes mains tremblent. Odeur de savon mêlée à son musc excité. Il me voit, s’arrête net. ‘Désolé, Caro, j’ai pas entendu.’ Sa voix rauque, yeux fuyants vers mes seins qui pointent sous la dentelle.

L’Approche

Hésitation. Deux semaines de confidences, de regards volés. Il sait que je suis une coureuse, mais là, c’est différent. Tabou. Frère de cœur. Mon ventre se serre, chaleur monte entre mes jambes. Je pivote, sourire nerveux. ‘T’inquiète, j’ai vu pire.’ Mais mes yeux descendent sur sa proéminence. Il rougit, ajuste la serviette. Tout bascule quand je murmure : ‘C’est à cause de Laura ? Ou… moi ?’ Il avale sa salive, s’approche. Nos souffles se mêlent. Ma curiosité explose. Je tends la main, effleure la bosse. Il gémit. Plus de retour en arrière.

Ses lèvres s’écrasent sur les miennes, maladroites d’abord, puis affamées. Langues qui s’emmêlent, goût de dentifrice et désir. Il arrache ma culotte d’un coup sec, tissu qui claque. Je gémis, nue devant lui. Sa serviette tombe. Son sexe jaillit, énorme, gland violet gonflé. ‘Putain, t’es bandante,’ grogne-t-il. Je le saisis, maladroite, peau chaude qui palpite dans ma paume. Odeur forte, masculine. Il me plaque contre le lavabo, froid sur mes fesses. Doigts qui fouillent ma chatte déjà trempée. ‘T’es mouillée, salope.’ Je halète : ‘Baise-moi, s’il te plaît, j’en peux plus.’

L’Explosion

Il me soulève, cuisses écartées. Son gland pousse contre mes lèvres, frotte. Entrée brûlante, étirement douloureux. ‘Aaaah ! Lentement !’ crié-je. Il s’enfonce, pouce par pouce, mes parois qui s’ouvrent pour la première fois à lui. Bruits de succion obscènes, jus qui coule. Il cogne fort, bassin claquant contre le mien. Mes seins rebondissent, tétons durs frottés par sa poitrine. Cœur qui explose, sueur qui perle, odeur de sexe partout. ‘T’es si serrée, Caroline !’ Je griffe son dos : ‘Plus fort, défonce-moi !’ Orgasme monte, vague violente. Je hurle, cuisses tremblantes autour de lui. Il jouit en moi, jets chauds qui inondent.

On s’effondre par terre, carrelage froid sous nos corps luisants. Son sperme coule de ma chatte, mélange gluant sur mes cuisses. Souffles courts, câlin silencieux. J’ai changé. Innocence partie, remplacée par ce feu secret. On se regarde, complices. ‘Personne ne saura,’ murmure-t-il. Je hoche la tête, lèvres encore gonflées. Ce tabou nous lie à jamais. La salle de bains porte notre odeur, témoin muet.

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