C’était dans sa mansarde étouffante, ce lundi matin. J’avais frappé, thermos de café en main. Il ouvrit, torse nu, pyjama troué, cheveux en bataille. Mon cœur cognait déjà. La pièce puait le linge sale, le désordre. Je ramassai son slip kangourou taché, puant le sperme séché, le fis tourner autour de mon doigt. Il rougit, figé. Je m’assis sur son lit défait, tapotai le drap à côté de moi. Ma main effleura sa cuisse à travers le tissu fin. Chaleur immédiate. ‘Venez habiter chez moi’, dis-je. Ordre doux. Il obéit, confus, excité peut-être.

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Les jours suivants, dans mon grand appartement haussmannien, la tension montait. Petits-déjeuners dans la cuisine lumineuse. Moi en chemise de nuit légère, tétons pointus sous le tissu, fesses lourdes qui balançaient. Lui bandait dur, restait assis. Soirées, je lisais son mémoire, lunettes sur le nez, lèvres humides. Il me dévorait des yeux. Mercredi soir, je craquai en larmes sur le canapé. Philippe absent pour toujours. Il prit ma main, chaude, sèche. Silence lourd. Vendredi matin, dans la cuisine, je me collai à son dos. Seins contre ses épaules larges, ventre sur ses fesses fermes. ‘Merci d’être là.’ Mon souffle court dans son cou. Il tétanisé. Je filai sous la douche, porte ouverte. Eau qui cascade. Cœur en furie, peau qui picote. Lui entrerait-il ? Hésitation. Silence. Puis sa voix : ‘Olympia ? Je voudrais venir avec vous sous la douche. Vous savonner le dos.’ Tout bascula. ‘Viens.’ Tutoiement premier, barrière rompue.

L’approche hésitante

Il entra nu, élancé, musclé, poils noirs au bas-ventre, queue raide. Moi recroquevillée, bras sur seins, main sur pubis. Peur d’enfant. ‘Tournez-vous.’ J’obéis, dos au mur carrelé. Eau coupée. Sa fleur de douche moussue sur épaules, clavicules. Frissons électriques. Descend le long de ma colonne vertébrale, vertèbres comptées, embrassées. Bulles savonneuses. Mes fesses grasses, molles, offertes. Il hurle son désir, se colle. Bite dure contre mon cul confortable. Main sur sein, pétrit téton dur comme noisette. Autre main fouille fente poisseuse, trouve clito, frotte vite. ‘Trop belle pour moi, Madame Azoulay.’ Gémis, tends fesses. Panique orgasmique. Il presse, mord épaule. Je lâche, molle, jus bouillant coule. Orgasme ravageur, larmes. Il me tient, eau chaude cascade. Peau contre peau, cœurs battants.

L’explosion des sens

Elle me savonne, mains petites sur torse, ventre. S’accroupit, branle queue énorme à deux mains, puis une, couilles massées. Yeux verts intenses. ‘Grosse queue.’ Vitesse folle. Je jouis, jets puissants sur son visage. Elle rince, sourit. ‘Encore pour me baiser ?’ Me tire par la bite au lit. Ruisselants, je pénètre son con étroit. Baisers voraces. ‘Baise-moi, salaud !’ Positions folles. ‘Ton gros cul, Olympia.’ Fesses claqué, chevauchée. ‘T’es une salope.’ ‘Vouvoie-moi, ça me fait jouir !’ Cris, sueur, odeurs musquées, lit qui grince. Multiples orgasmes, corps secoués.

Après, calme. Organes douloureux, rires idiots. Bulle parfaite. Mais Philippe rentre, bagarre, expulsion. Dernière nuit dans sa mansarde. ‘Fais-moi l’amour une dernière fois.’ Secret gardé. Innocence basculée à jamais. J’ai changé, revécu jeunesse. Antoine, étincelle confinée, gravée en moi.

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