Ce soir-là, dans notre chambre aux murs jaunis par la lumière tamisée, je sens mon cœur cogner comme un marteau. Lui, si réservé, introverti, bande déjà sous mes caresses. J’hésite une seconde, la curiosité me dévore. Tout bascule quand je sors les foulards de sous l’oreiller. Il me regarde, surpris, excité. Je le déshabille lentement, mes cheveux longs balaient son bas-ventre. Sa queue dressée palpite, énorme. Il est nu, vulnérable. Je le repousse sur le lit, attache ses mains au montant. Ses jambes remuent encore, mais il est à moi.
Mon strip-tease commence. Je garde ma petite culotte blanche, sage, trempée déjà. Je monte sur lui, frotte mes tétons durcis sur sa peau. Mes cheveux le fouettent. À genoux sur sa poitrine, mon sexe à vingt centimètres de son nez. Je caresse mes seins, tire mes tétons. Ma main descend, glisse un doigt sous l’élastique. Mouillé, glissant. Je respire fort, gémis. Puis je contorsionne pour enlever la culotte. Rasée intégralement, ma chatte lisse, impudique, offerte. Il écarquille les yeux, première fois pour lui. Je tire le capuchon, frotte mon clito gonflé. J’écarte les lèvres, enfonce deux doigts dans mon vagin. Avance, recule, me masturbe devant son visage. Odeur musquée de ma mouille, bruits de succion obscènes. Horrible pour lui, attaché, frustré.
L’approche hésitante et l’explosion des sens
Ma queue – non, la sienne – se dresse derrière moi, logée entre mes fesses. Je me soulève, la saisis, descends. Pas dans le con, dans mon cul. Première sodomie. Tellement lubrifiée, ça glisse. Je monte, descends, m’enfonce plus profond. Me caresse le clito, deux doigts dans la chatte. Cris rauques, sueur qui perle sur ma peau frissonnante. On jouit ensemble, explosion violente, spasmes qui secouent nos corps.
Il me détache, on file sous la douche. Savons glissants, mais chut, pas ce soir-là. Quelques jours plus tard, devant la bibliothèque, il me surprend. Foulard sur mes poignets, liés dans le dos. Je souris, interrogative, chair de poule sur les bras. Robe fleurie légère, boutons minuscules. Il m’appuie contre les étagères, fesses calées. Attaque le haut avec lèvres et dents. Baisers fiévreux, grignotages d’oreille. Laborieux, patient, boutons qui cèdent un à un. Haut des seins dégustés, léchés. Mamelons durs comme cailloux. Je respire sifflant, impuissante.
La transformation après l’orgasme fou
Il descend, nombril picoté de langue. Écarte pour sucer un sein, mordille. En bas, cuisses sensibles embrassées, mordillées. Je pousse le bassin, veux me frotter sur sa tête. Il recule, sadique. Quatre boutons restants, je halète : « Salaud, prends-moi, ta queue dans mon con, encule-moi, doigts dedans, toute la main, fais-moi jouir ! » Langage cru, premier pour moi, réservée d’habitude. Culotte arrachée des dents, essorable de mouille. Robe glisse, on est nus, tremblants.
Je m’empale brutalement sur sa queue. Cri primal, premier orgasme. Je le chevauche sauvagement, frotte mon clito sur ses poils. Il libère mes mains, je griffe, suce son cou violemment. Trois, quatre jouissances, puis écroulement. « Mon salaud, ne me fais plus ça, tu vas me tuer. » Épuisée, amoureuse.
Retour au calme, corps collants enlacés. Innocence basculée pour toujours. On a changé, complices dans le vice. Ce secret, ces premières, je le garde au fond de moi, émouvant cadeau d’amour. Adrénaline des découvertes, maladresse excitante. On recommence, folies en cascade.