À 17 heures précises, je pousse la porte de la salle d’attente. Cinq personnes patientent, indifférentes. Mon cœur cogne déjà comme un marteau. La secrétaire m’ignore, murmure au téléphone. Je file aux toilettes. Culotte qui glisse le long de mes jambes tremblantes. Soutien-gorge qui s’ouvre, seins libres sous la chemise blanche. Jupe noire sans rien dessous. Mes tétons durcissent instantanément, pointent sous le tissu fin. Gilet gris pour cacher. Peur et désir se mélangent, mon sexe palpite déjà.

Je m’assois, jambes serrées. Ne pas écarter, ne pas mouiller devant eux. La nuit blanche m’a épuisée, caresses solitaires refusées ce matin. Jogging, douche tentatrice. Tout pour ça. Ses instructions simples : chemise sans soutif, jupe sans culotte. Été chaud, pas de manteau. Dans le miroir, j’étais nue. Maintenant, ici, vulnérable. Mon sang pulse aux tempes. Jambes flageolantes. L’attente torture, désir monte malgré moi.

L’hésitation dans la salle d’attente

La porte s’ouvre. Lui. Regard gris-bleu, comme les photos. Il appelle mon faux nom. Je déglutis, baisse les yeux. Il scrute mon corps, compare. Sourire fin, pétillement. Main ferme serre la mienne, moite, froide. “Installez-vous sur le fauteuil, j’arrive.” Gilet abandonné. Chemisier tendu sur mes seins. Fauteuil comme un autel. Sexe humide, jus coule déjà entre cuisses. Je m’allonge, ferme les yeux. Convenu ainsi.

Sa main sur mon menton. Visage proche. Odeur masculine envahit mes narines. Premier baiser dans cou. Frisson électrique parcourt ma peau. Corps tremble. Baisers s’enchaînent, possession. Mains sur tétons gonflés, caresses lentes à travers tissu. Boutons s’ouvrent un à un. Seins libres, air frais les durcit plus. Jupe retroussée sur hanches. Cuisses écartées. Sa bouche descend. Langue touche mon sexe trempé. Je halète. Il plaque main ferme sur ma bouche. “Chut, il y a quelqu’un derrière la porte.”

L’explosion de plaisir sur le fauteuil

Curiosité dévorante explose. Sa langue fouille, aspire mon clito. Maladresse première, mais adrénaline pure. Cœur bat la chamade, veines pulsent. Odeurs de sexe mêlées à désinfectant cabinet. Bruits : succions humides, ma respiration étouffée. Plus il appuie, plus plaisir monte. Tendue comme arc. “Tais-toi, salope, jouis en silence.” Dialogues crus chuchotés. Sa barbe gratte cuisses intérieures. Doigts écartent lèvres, langue pénètre. Vagues montent, irrépressibles. Corps convulse. Orgasme déchire, spasmes violents. Bas-ventre explose, jus gicle. Yeux fermés, bulle de bonheur. Sang afflue à ma vulve, cœur ralentit.

Sa main relâche. Narines emplissent de son odeur. Visage se décolle de mes cuisses collantes. Il sait : ne pas toucher mon sexe sensible. Musique nostalgique revient, berceuse perverse. Mains rabaissent jupe, reboutonnent chemisier. Tétons encore gonflés. Je reste immobile, yeux clos, protégée. Sensations tourbillonnent : relâchement, bien-être. Femme désirée, prise en charge. Tout comme prévu. Confiance absolue.

Il se relève, félin. Je sais que j’ai changé. Innocence basculée en addiction. Ce fauteuil, ce secret derrière la porte. Personne ne saura. Docteur, merci. Ce souvenir me fait jouir encore, seule, souvent. Transformation viscérale : droguée du plaisir interdit.

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