Sur le sofa moelleux du séjour, dans cet appart plongé dans le noir à Saint Nicolas-de-Tanche, mon cœur cogne comme un marteau. Minuit pile, porte entrouverte. J’hésite une seconde, la main tremblante sur le battant. Oscar Wilde trottine derrière moi, son souffle chaud dans mes mollets. C’est ma première, ce rôle de Nicolette, remplacée au pied levé car la vraie est malade. Curiosité dévorante me pousse. Adrénaline pure. Je franchis le pas. La porte claque doucement. Bougies tremblotantes jalonnent le chemin. Je souffle la première, me tourne de trois quarts pour cacher mon visage. Pas de lumière sur moi. Mes pas feutrés, le froissement de ma jupe. Odeur de cire fondue, de bois ciré, de lui déjà, musqué. Il est là, allongé, jeans et chemise. Je m’approche, souffle la dernière flamme. Chaleur de son corps. Mon parfum discret flotte. Je pose mes mains sur ses bras. Il se lève lent, doux. Ses doigts effleurent mon visage. Paupières, nez, lèvres. Frissons partout. Ma peau picote. Je soupire quand il caresse ma bouche. Je l’attire contre moi. Tête sur son épaule. Baisers dans le cou, sa peau salée. Tout bascule là, innocence envolée.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

Ses mains sur ma taille, ma poitrine menue contre son torse. Hanches fines, pas comme les autres. Il bande contre ma cuisse, dur, chaud. J’ouvre sa chemise, la mienne. Soutif dégraffé d’un geste. Mes petits seins durs, tétons raides. Il les touche, je fais pareil aux siens. Miroir érotique. Bouche contre bouche, langues qui dansent, invasives. Salive chaude, bruits de succion. Sa main sur ma bosse, l’autre dans mon dos. Je défais sa ceinture, jeans tombe. Je veux m’agenouiller, il me retient, passe derrière. Ses doigts sur mon ventre ferme, mes seins. Fesses contre sa queue, je frotte. Oscar tourne autour, discret. Il hésite au chien, je le sens. Je me retourne, pantalon, culotte au sol. Ma bite durcie. Le pousse sur le sofa. Baisers voraces. Je descends, langue sur torse, ventre. Sa queue raide, je l’avale. Bouche pleine, chaude, veineuse. Il gémit, bassin qui pousse. Sa main sur ma hanche, descend. Entre fesses, plus bas. Il trouve… la tige. Le choc. Son corps se raidit. Court-circuit. Mais je suce plus fort, gorge profonde. Il durcit à nouveau. “Tu aimes ?” je chuchote, sale. “Oui… ouiii !” Il bande fou. Je le provoque : “J’ai envie de toi, lâche-toi dans ma bouche. Ma queue bande pour toi, baise-moi si tu veux, ou pas. Mais jouis maintenant.” Il explose, sperme épais, salé. Bulles dans ma gorge. Frissons partout, mon cœur explose. Odeur de sexe, sueur. Peau moite qui colle.

L’Approche

Il me serre, me renverse sur le sofa. Caresses lentes, mes seins, ventre plat. Main sur ma queue, il pompe. Langue sur mon frein sensible. Je jouis fort, jets chauds sur nos ventres. Oscar lèche tout, langue râpeuse. Calme revient, souffles lourds. Il me demande le chien. “Candauliste, il kiffe m’entendre avec un autre.” Je murmure : vraie Nicolette malade, j’ai remplacé. Il m’arrête : “Meilleur cadeau de ma vie.” Je pars, secret gravé. Tout changé en moi. Innocence morte, éveil total. Ce village, cette nuit, mon initiation viscérale. Personne ne saura. Jamais.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *