La table d’examen en moleskine noire colle à mes fesses nues. Pieds dans les étriers froids, genoux écartés malgré moi. La chemise fine, presque transparente, glisse sur ma peau moite. Mes aréoles sombres pointent à travers le tissu. L’homme blond est sorti. Mon cœur cogne. Si quelqu’un entre ? Je panique, mais je reste là, offerte. Une chaleur monte entre mes cuisses. Le souvenir affleure, violent.
Depuis des jours, ses regards me transpercent. Hasard d’abord, puis jeu. Une semaine ? Plus ? Je m’assois près de lui. Sa main effleure la mienne. Frisson électrique. Peau qui picote. On s’embrasse enfin, seuls. Ses lèvres sur ma tempe, ma joue. Je serre sa main. Sa bouche envahit la mienne. Langues qui dansent, salives qui se mêlent. Goût sucré, chaud. Il me plaque, mains de part et d’autre de ma tête. Mon ventre se contracte. On s’arrête, bruit dans le couloir. Souffle court.
L’Approche : Regards Furtifs et Premiers Frissons
Trois semaines de baisers volés. Coins sombres. Sa langue sur mon cou, odeur musquée qui m’enivre. Son érection contre mon jean. Sa main sous mon chemisier. À la maison, seule, je me caresse furieusement. Vulve à vif, mais rien ne vaut sa présence. Temps suspendu. Pas de plans, juste l’urgence de se toucher.
Ce soir-là, repas de copains. On s’ignore les autres. Commentaires graveleux fusent, on s’en fout. Porte claque, seuls enfin. Je déboutonne sa chemise. Nez dans ses poils soyeux. Langue sur ses tétons durs, épaules salées, ventre tiède, nombril. ‘Je veux te goûter partout.’ Sa ceinture cède. Bite dressée, veines gonflées. Je lèche, suce, mords doucement. Il gémit, poings serrés.
Il m’arrache mes fringues. Bouche partout. Sur mes seins, tétons pincés. Ventre, cuisses. À ma culotte, hésite. Je craque. ‘Vas-y.’ Sa langue fouille ma chatte trempée. Juices qui coulent. Il m’assoit sur le sofa, s’accroupit. Je veux ses couilles dans ma paume, ses fesses musclées, son cul. Violence monte. Baisers dents contre dents. Sa queue tape ma cuisse. Mon clito pulse, vagin affamé.
L’Explosion : Corps à Corps et Désir Insatiable
On se regarde, graves. Pas de capote. Il fouille la baraque. Moi, pelotonnée, froid sans lui. Il revient bredouille. Je saisis sa bite, pompe rageusement. Sperme chaud gicle dans ma gorge, goût amer-salé. On s’enlace. Ses doigts reviennent à ma fente, glissent dedans. Pas assez. Je pleure presque. ‘Baise-moi, retire-toi.’ Il hoche la tête. Soleil explose.
J’enroule mes jambes autour de lui. Bassin ondule, trouve sa queue raide. Elle glisse, étire mes parois. Plénitude. Hanches claquent, sueur perle. Odeurs de sexe emplissent la pièce. Gémissements rauques. Je jouis, spasmes violents, ongles dans son dos. Il se retire vite, jets blancs sur mon ventre. Je lèche, avide. On s’effondre sur le tapis, corps luisants collés.
Réveil tremblants. On rit, gosses coupables. Il me ramène au foyer. Baiser à la porte. ‘Merci.’ Larmes aux yeux. Semaines plus tard, je sais : pas lui pour mes gosses. L’homme blond revient. Mes seins lourds, gonflés. Chatte inondée. ‘Allons-y.’ Sa voix douce impérieuse. L’infirmière avait prévenu : le sperme féconde. J’ouvre les yeux. Innocence partie, pour toujours. Secret gravé dans ma chair.