Ce dîner lillois chez des amis. Séverine, c’est moi. À côté de Marc. Jupe mi-cuisses, bas noirs gainant mes jambes. Cœur qui cogne déjà. Nos pieds se frôlent sous la table. Pas hasard. Le sien immobile. J’insiste, nu, sans escarpin. Remonte sa cheville. Adrénaline explose. Son mari là, sa femme à deux chaises. Risque énorme. Peau qui frissonne. Odeur de vin, rires futiles sur le président volage. Mes orteils malins ôtent son mocassin. On joue. Pédestre, secret. Mon peton caresse le sien. Il bande, je sais. Regard fuyant. Café au salon, bises trop proches de ses lèvres. Le soir, salle de bain, je me touche furieusement, mordant mon poing pour taire mes gémissements. Désir insoutenable.

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Deuxième dîner, samedi. Pantalon noir, ballerines. À côté encore. Débarrassage calculé. Pied nu frôle le sien. Va-et-vient sur cheville. Son érection instantanée, je sens. Mollet caressé, frustrée par tissu. Retour salon, branlette solo, cyprine ruisselant. Mardi, bureau. Texto envoyé : « Quand ? ». Son « Vendredi 14h, Grand Hôtel Bellevue, monsieur Maréchal ». Cœur en vrac. Pluie menace place. Je réserve rien, mais imagination bouillonne. Hésitation ? Non. Curiosité dévorante. Innocence bascule là.

L’Approche

Vendredi, 14h. Talons claquent couloir. Poings frappent porte. Sourire éclatant. Tailleur, jupe courte, bas, porte-jarretelles dessous. « Monsieur Maréchal ? » Il s’efface. « Quelle vue ! » Corps contre baie vitrée. Ses lèvres sur les miennes. Langues s’emmêlent, salives chaudes. Cuisses révélées, main sur peau soyeuse au-dessus bas. Frissons partout. Pubis contre son sexe dur. Odeur musquée naissante. Braguette ouverte, main sur sa queue raide. Branlette lente. Doigts à ma fente trempée. Bouton gonflé. Gémissements étouffés. Luxure pure.

Poussée sur lit. Culotte arrachée. Langue sur clito, lapant cyprine âcre. Seins pincés, tétons durs. Orgasme violent, cuisses serrent son cou. Souffle coupé. Retournée, à genoux. Langue dans anus, doigt lubrifié. « Non, Marc, pas là. » Corps trahit. Deux doigts ouvrent. Langue dard fouille, goût acide. Prête. Levrette. Pénétration chatte, puis cul vierge. Lent. Étroit. « Doucement. » À fond, couilles contre fesses. « Tu m’encules ? Oui, j’aime me faire enculer. » Va-et-vient accélèrent. Orgasme, s’affale.

L’Explosion

Il se retire, bruit de succion obscène. Fellation vorace. Bouche engloutit, couilles sucées. « Suce comme salope. » Salive crachée. Doigt dans son cul, langue sur gland. Éjac faciale buccale. Jets chauds inondent gorge. Avalé, yeux dans yeux. Baiser spermeux. Branlette espagnole. Doigt anal encore. Re-pénétration, éjac vaginal. Corps moites collés.

Côte à côte, mains liées. « Jamais tel plaisir. Adultère booste. » Confessions : masturbation mutuelle post-dîners. « T’es salope. » Rire. « Avec Jules, non. Redemanderai. » Secret gardé. Quitte 17h, baiser fiévreux. Changée. Innocence morte. Luxure éveillée. Garde pour moi, ce feu primal.

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