C’était dans notre maison isolée près de Guéret, ce vendredi soir d’été. Eugène ronflait comme un sonneur après sa cuite au pastis et à la gnole. Moi, Marie, effondrée dans le salon, les larmes coulaient. Robert, mon neveu, si gentil, me caresse les cheveux. Sa main descend sur ma nuque. Mon cœur cogne. Peau qui frissonne sous ses doigts. Odeur de son aftershave mêlée à l’alcool ambiant. J’hésite, mais son corps contre le mien… je sens sa bite durcir. Énorme. Contre mon ventre. L’innocence bascule là, dans ce frottement interdit. ‘Je ne peux pas te laisser comme ça, mon petit Robert’, murmuré-je, la voix tremblante. Ma curiosité dévorante prend le dessus. Adrénaline pure. Je déboutonne sa braguette. Slip baissé. Sa queue jaillit, raide, veinée. Pas aussi grosse qu’Eugène, mais si vive. Je la saisis. Main rêche, maladroite. Je branle fort, trop fort. Peau qui glisse, prépuce repoussé à fond. Il grogne. Je gobe son gland. Sel sur la langue. Il jouit en rafales. Chaud, épais. J’avale tout. Goût musqué, nouveau. Mes cuisses mouillent déjà.

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