La gare. Mon cœur cogne comme un marteau. J’ai 21 ans, Christophe, mince, 1m88, bisexuel affamé. J’appelle Éric. Sa voix rauque : “J’arrive.” Une voiture freine. Il est là, brun, yeux verts perçants, gueule de rêve. Je monte, jambes tremblantes. Odeur de cuir neuf et de son parfum boisé. On parle peu. “T’as de l’expérience ?” Quelques plans, j’avoue, la gorge sèche. Il est bi, copine en vacances. Chez lui, on sera seuls. Son sourire me fait durcir instantanément.

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Chez lui, un verre. Canapé moelleux. Je le fixe, sa peau hâlée sous le t-shirt. Corps athlétique qui appelle mes mains. Hésitation. Puis je craque. Mes lèvres sur les siennes. Sa langue envahit ma bouche, chaude, experte. La plus belle pelle de ma vie. Salive qui coule, cœurs qui s’emballent. On titube vers la chambre, souffles courts. Mains partout. Je glisse dans son boxer. Sa bite gonflée, veinée, brûlante. Odeur musquée qui m’enivre. Je bande à mort.

L’Approche

Il vire son jean. Pull. T-shirt. Torse parfait, pecs dessinés comme du chocolat fondu. Boxer au sol. Sa queue jaillit, 20 cm raides, grosse, gland luisant. Je l’empoigne. Velours chaud. Je branle, lent. Puis bouche. Saveur salée, pré-cum sucré. Il gémit bas, animal. Ses mains sur ma nuque, va-et-vient doux. Il baise ma bouche. Bruits de succion, salive qui clapote. Mon cul palpite déjà.

Il me dresse. Baiser vorace. Langues qui dansent. Ses doigts pétrissent mes fesses. Il me penche. Langue sur mon anus. Chaude, humide, circles lents. Frissons électriques remontent mon échine. Odeur intime, sucrée. Un doigt entre, tourne, étire. Deux. Je halète, ouvert, prêt. Capote enfilée. Sa bite tease mon trou, glisse sur la rondelle. Pousse. Douleur aiguë, puis feu doux. Il entre millimètre par millimètre. Ralentit. Se retire. Repousse plus loin. Mon cul s’adapte, avale tout. Plaisir pur, prostate massée.

L’Explosion

“T’aimes ?” “Baise-moi plus fort.” Il accélère. Peau contre peau, claquements humides. Je grimpe sur lui. Main guide sa queue. Je m’empale, lent. Au fond. Rempli. Il remue des hanches, cogne dedans. Je chevauche, sueur qui perle, torses frottés. Embrassades salées. Il grogne : “Je jouis.” Se retire. Jets épais sur son ventre. Blanc crémeux. Je me branle frénétique, gicle sur lui. Spermes qui se mêlent, chauds, glissants. On s’effondre, pantelants.

Il allume une clope. Odeur âcre, virile. Ça me bande encore. Taffes partagées, fumée dans nos bouches. Sa queue raidit sous moi. Je frotte. Il durcit. Je descends, lèche son sperme séché. Salé, épais. Je l’aspire profond. Gorge qui s’ouvre. Il guide : “Plus vite.” Couilles dans ma bouche, tige lisse. Pecs caressés, tétons durs. Il halète, souffle court. “Jouis.” Jets chauds inondent ma gorge. J’avale tout, nettoie le gland. Goût fort, addictif.

Il m’enlace. Fort. Baiser tendre. D’habitude, culpabilité, fuite. Là, envie de rester. Son corps contre le mien. Chaud. Il dit : plan sympa, on remet ça. Mais pour moi, c’est plus. Son sexe me hante. J’ai changé. L’innocence morte à la gare. Secret gravé dans ma chair.

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