La master bedroom de cette maison autrichienne. Immense lit de deux mètres, draps soyeux qui glissent sur ma peau. Lumière tamisée, photo de mariage des propriétaires qui nous fixe. Cœur qui cogne déjà. Mon mari défait ma boucle de pantalon. Ses lèvres sur les miennes, chaudes, urgentes. On se déshabille vite, maladroitement. Sa main sur ma toison brune, doigts qui explorent. Odeur suave de mon sexe qui monte, humide, accueillante. Je suis réservée, toujours. J’aime ses caresses, sa langue sur moi, mais je retiens tout.
Il me branle tendrement. Mon corps frémit, lèvres qui gonflent. Il glisse en moi, dur, brûlant. Plaisir rapide, son jet chaud qui m’emplit. On roule enlacés, sueur collante. On parle vacances, lac demain. Mais l’air vibre d’érotisme. Peau qui picote encore.
L’approche hésitante dans la master bedroom
Nuit étouffante. Quatre heures du mat’. Je lis, nue sous le drap. Il revient de la douche, corps frais. Se colle contre moi. ‘L’heure ?’ Ma montre dans le tiroir. Je fouille, sors un objet argenté. Brillant, lisse. ‘À quoi ça sert ?’ Il rigole. Je rougis, brûlante. Leur gode oublié. Cœur en vrac, curiosité qui dévore. ‘Tu veux essayer ?’ Non, sale peut-être. Il le rince, le compare à son sexe. Le porte à ses lèvres. Suce. Première fois pour lui. Ma main sur sa verge, dure comme fer. Il bave dessus, va-et-vient lents. Salive qui brille. ‘Tu veux ?’ Cuisses qui s’écartent d’elles-mêmes. Mon sexe offert, palpitant.
Il coulisse le faux sexe sur mes lèvres. Froid d’abord, puis chaud de ma cyprine. Pénètre doucement. On s’embrasse, langues affamées. Respiration saccadée. Vague monte, bras serré sur son épaule. J’explose, jus qui coule. Gode luisant. Il le suce encore, goût de moi. Sa tête descend, bouche sur sa poitrine, ventre. Engloutit sa queue. Je suce, yeux dans les siens pendant qu’il fellate le gode. Doigts sur ses boules lourdes. Sperme qui pulse, je finis à la main, léchant ses testicules.
L’explosion des plaisirs interdits
Orage une semaine plus tard. Minuit. Gouttes lourdes sur le toit, vent dans les arbres. Couchée sur le ventre, peau moite. Ses mains sur mes épaules, dos. Descend sur mes fesses. Sous la culotte, doigts chauds. Baisers dans les reins, fesses. Culotte arrachée. Jambes écartées. Sa langue sur mon abricot, lapant, suçant. Langue qui fouille, intime. Remonte au périnée, rosette. Frissons violents. Jamais osé. Il lèche, cercle. Soupirs qui m’échappent, doigts dans ses cheveux.
Je tends la main au tiroir. Gode en main. ‘Tu veux essayer ?’ Fesses soulevées. Il le lubrifie dans ma chatte, glissant. Présente à mon anus. Tourne, presse. Rosette qui résiste, puis cède. Millimètre par millimètre. Fascinée par la vue, son regard. Doigts sur mon clito, chatte. ‘Stop !’ J’attends, respire. Puis plus loin. Dix centimètres. En levrette, il me prend. Feu dans son sexe, dans mon cul. On jouit ensemble, cris étouffés.
Après, plus rien ce séjour. Sensible, brûlante. Rentrés en France, un gode à nous. Compagnon de nuits folles. J’ai changé. Innocence partie, plaisirs sales réveillés. Secret gravé, à revivre en silence.