Paris, gare de Lyon. Soir d’hiver, quai humide. Mes talons aiguilles claquent comme un avertissement. Le froid picote mes jambes gainées de bas couture. Sous mon tailleur, la guêpière rouge serre ma peau, me rappelle ce vibro dans la valise. Achats impulsifs. Innocence qui tremble. Cœur qui cogne fort. Première fois que je me sens prédatrice, mais au fond, maladroite, curieuse comme une gamine.

Le flot de voyageurs m’emporte vers la voiture 2, club 4. Dernier TGV, affaires. Rame déserte. Un homme surgit, prend ma valise. « Vous permettez ? » Son sourire. Galant. Je le laisse faire, sens son regard sur mes fesses. Frisson dans le dos. Odeur de son après-rasage mêlée à mon parfum sensuel. Il pose le bagage sur la table, s’installe en face, de l’autre côté du couloir.

L’approche timide à la gare de Lyon

J’ouvre la valise, dos tourné. Guêpière dentelle, vibro imposant. Exposés. Reflet dans la vitre : il mate. Électrisée. Je pivote. « C’est très mal de regarder dans le sac des dames. » Voix rauque, mais cœur en vrac. Je me hisse pour ranger, jupe qui remonte. Jarretelles tendues sur cuisses fines. Peau qui picote. Il fixe. Mes lèvres sèches, bas-ventre humide déjà.

Train démarre, berce. Lumière orangée. Je susurre : « Voudriez-vous descendre ma valise ? Assez de travail. » Il obéit. J’ouvre, sors trousse maquillage. Rouge à lèvres. Puis le vibro. Je l’allume, bourdonnement discret. « Celui-là, c’est pour si vous êtes trop timide pour des avances. » Pouls à 200. Première audace. Hésitation. Tout bascule.

Il attrape l’objet, l’éteint. Se penche. Souffles chauds. Lèvres qui s’effleurent, timides. Puis fusion. Langues dansent, maladroites. Sa main sur mon cou, perles du collier froides contre peau chaude. Je repousse, bondis sur siège voisin. Il suit. Baiser vorace. Chemisier tendu, seins pointus. Sa paume caresse galbes fermes à travers coton fin. Je cambre, gémis bas. Parfum envahit.

L’explosion de plaisir dans le train

Sa main glisse entre jambes. Culotte dentelle blanche, trempée. Odeur musquée monte. Je palpe son pic dur, énorme. Péninsule en caleçon. Jupe torsadée haut. Il descend sous table. Visage entre cuisses. Nez contre dentelle. Hume. Langue pousse tissu. Index repousse. Pénètre. Bouche aspire clito. Je frissonne, ondule. Cheveux tirés en rythme. Râle monte. Jouissance éclate, spasme. Inonde sa bouche de liqueur chaude. Trempée, il lèche encore. Deuxième vague.

« Prends-moi ! » Voix cassée. On traverse wagon endormi. Compartiment groupe vide. Table club 4. Jupe glisse à pieds. Chemisier déboutonné rageur. Allongée, jambes ouvertes. « Viens au fond de moi. Jouis en moi. Effondre-toi. » Il libère sexe raide, prépuce humide. Main guide. Gland frôle lèvres gonflées, clito. Train secoue, frotte aléatoire. Fourmillement. Jambes serrent reins. Aspire. Il résiste, tease. Puis traite. Cri primal. Bassins claquent. Va-et-vient lent, fou. Seins libérés, pétris. Durs, offerts.

Je caresse clito frénétique. Ventre palpite. Souffle court. Jambes tremblent. Fontaine gicle. Il contracte, couilles serrées. Éjacule chaud, long jets. Orgasme double. Terrassée.

Fauteuils. Blottie contre torse moite. Baisers fougueux. Remets ordre. Sueur sèche sur peau. Lyon proche. Changée. Innocence morte. Corps éveillé, secret gravé. Adrénaline retombée, sourire complice. Jamais plus pareille.

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