Sur le pont du bateau, l’air salé fouettait ma peau. J’étais Sehrazat, voilée, penchée au garde-corps près de ce jeune homme. Mon cœur cognait déjà. Je jouais du voile pour l’attirer, coquette, innocente encore. La foule des quais bruissait en bas, vendeurs criards, chaleur étouffante. Jacques m’avait repérée, ses yeux déshabilleurs. Ceçilya, mon amie, l’hébergeait. Elle connaissait mes curiosités refoulées.
Dans sa maison sur l’île, après la croisière, la porte sonne. Je tremble en entrant. Voile léger, jupe sage, mais dessous, mon corps palpite. Ceçilya présente : «Jacques, mon amie Sehrazat.» Son regard me transperce. Je rougis, gêne électrique. Assises, l’air s’alourdit. Elle parle pour moi. «Elle veut tenir ma place dans tes jeux.» Mon ventre se noue. Jacques interroge, cru. «Elle sait comment je te baisais le cul?» Ceçilya confirme : «Elle sera ta putain.» Je baisse les yeux, cuisses serrées. Ma chatte mouille déjà, honte brûlante.
L’Approche
Il précise les règles. «Tu oublieras la pudeur. Je saurai tout : si ta culotte dégouline.» Je craque, voix hachée : «Je suis trempée jusqu’aux cuisses. Mon con brûle depuis ‘putain’.» Audace folie. Il commande : «Lève-toi, va à la fenêtre, tourne-toi.» J’obéis, hanches balancées malgré la peur. Son souffle dans mon cou. «Prête à te faire enculer?» Ma peau frissonne. Jamais sodomisée. Il remonte ma jupe, caresse mes fesses. Sa queue sort, dure. Je la branle maladroite, cambrée contre la vitre. Odeur de mer et de désir neuf.
L’Explosion
Ses mains défont mon corsage. Boutons sautent presque. Seins libres, tétons durs. Jupe tombe. Culotte trempée descend, crissement sur bas. Nue, vulnérable. Il s’agenouille, respire ma toison humide. Langue sur fente, clito gonflé. Je gémis, bassin poussé. «Fais-toi jouir. Regarde-moi.» Doigts en moi, cercles fous. Orgasme explose, cri primal. Cuisses tremblent, main dégoulinante. Je lèche mes jus, salée, animale.
Il m’installe sur le canapé, châle couvrant. Ceçilya jouit sous ses doigts, gémissements doux. Je regarde, excitée encore. Mon corps change. Innocence morte. Je suis sa salope maintenant, nue, prête pour la bite dans le cul. Secret lourd, délicieux. Cette semaine, maître de moi. Peau marquée par l’adrénaline, cœur calmé en ronron. Transformée, accro à la honte qui mouille.