La salle de réunion chez Za-ham. Grand matelas circulaire, coussins partout. Rideaux tirés, lumière tamisée, colorée. Mon cœur cogne déjà fort. C’est ma première fois. L’email de Semona tourne en boucle dans ma tête : massages, partenaires qui changent, règles strictes. Pas de pénétration avant 14h. Pas d’éjaculation avant 15h. Je tremble en entrant. Les autres sourient, décontractés. Argus plaisante, Anne-Marie rit. Fassin me jette un regard furtif, ses yeux clairs me transpercent. Je propose Madan comme partenaire. Il accepte, torse nu, s’allonge sur le ventre. Mes mains glissent l’huile de fleurs d’oranger sur son dos. Sa peau chaude frémit sous mes doigts. Je sens mon ventre se nouer, une chaleur monte. Dix minutes plus tard, je retire mon soutien-gorge, m’allonge. Madan masse mes épaules, mes mains. Intime, délicieux. À côté, Semona gémit sous Argus. Jarmi résiste à Fassin, sa jupe serrée. Mon pouls s’accélère. Changement : Madan sur le dos. Je masse son visage, ses pecs. J’effleure ses joues de mes lèvres. Il frissonne. Il fait pareil, doux, galant. Mais l’air est chargé, odeurs d’huile, de sueur naissante. On change. Omanetter. Son dos banal cache une gentillesse. Je le masse tendrement. Il se détend. À côté, Semona chevauche Fassin, se frotte. Impatiente. Je m’allonge, Omanetter caresse plus que masse. Argus bande contre Anne-Marie, elle taquine. Mon corps s’éveille, chatte humide. 14h pile. Les hommes sur le dos. Je déboutonne Omanetter. Sa bite jaillit, énorme, dure, parfaite. Je la lèche, la glisse entre mes seins. Il gémit, supplie d’arrêter. Les autres pareil : Semona suce Fassin bruyamment. “Putain, quel massage”, halète Argus. Puis leur tour. Omanetter me lèche les seins, me pénètre doucement. Plaisir monte, sûr. Argus trop fougueux avec Anne-Marie. Fassin viole Semona, cris aigus. Madan entre Jarmi. Tout bascule.

Changement. Argus. Son corps athlétique m’attire. Je masse ses fesses fermes. Il gigote, bande dur. “Reste tranquille”, je murmure. Mais bientôt, son tour. Il me plaque, pénis entre mes jambes. Me pénètre shallow, suce mon cou. “T’es trop bonne”, grogne-t-il. Je gémis, le laisse faire. À côté, Semona à quatre pattes, Madan la baise profond. “Plus fort, oui !” hurle-t-elle. Fassin taquine Anne-Marie, elle esquive en riant. Omanetter flatte Jarmi. 14h40. Argus sur le dos. Je l’embrasse partout, bisous sur son gland. Il m’attire, me baise vite, profond. Râles bestiaux. Il jouit trop tôt, s’affale. “Pardon, j’ai craqué.” Je souris, mouillée. Puis je m’allonge, il me câline. Les autres tiennent ou pas. Madan inerte après Semona. Fassin stoppe à 15h pile malgré Anne-Marie. “Encore !” geint-elle. Omanetter défie les deux. Fassin vers moi. Nos regards fusionnent. Magnétisme pur. Il m’étreint, on roule. Sa bite m’emplit, sauvage, curieuse. “T’es à moi”, murmure-t-il. Je m’ouvre, on baise comme des fous. Sa peau contre la mienne, sueur salée, odeur musquée. Cœur qui explose, chair qui palpite. Bruits : claques de peaux, gémissements rauques, souffles haletants. Orgasme monstre, je hurle, lui aussi. Vagues de feu.

L’approche : hésitation et premiers frissons

Retour au calme. Enlacés, yeux dans les yeux. Béats. “Je t’aime”, dit-il. “Moi aussi”, je souffle. Parfait, viscéral. Amour ? Mystère. Les autres reprennent vie. Rires, cafés. Je me rhabille, corps alangui, transformée. Innocence partie, remplacée par avidité. Secret pour Hérald. Ce feu latent, ces souvenirs. Chez moi, à l’hôtel, je caresse ma chatte encore sensible. Za-ham m’a changée. Pour toujours.

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