Dans la chambre de Christian, l’air est lourd d’odeur de médicaments et de sexe. Mon cœur cogne fort quand il me tend ce bouchon en plastique noir du tiroir de la table de chevet. ‘C’est le plug anal de Martine. Tu vas le mouiller avec ta salive et te l’introduire dans le cul.’ Sa voix claque, autoritaire malgré les pansements. Je fixe l’objet, conique, lisse, un peu luisant déjà. Mes joues brûlent. Je viens de le sucer, d’avaler son sperme chaud et salé qui me colle encore au palais. Nue sauf ce bustier noir qui serre mes seins, qui creuse ma taille, je sens ma chatte palpiter. Mais le cul ? Jamais touché là. La curiosité me dévore, l’adrénaline pulse dans mes veines. Hésitante, je le porte à ma bouche, le lèche, le couvre de salive tiède. Goût neutre, plastique froid sur ma langue. Je me penche, fesses offertes vers le miroir de la penderie ouverte. Mes doigts écartent mes globes blancs, la toison noire au-dessus de ma fente dégouline déjà. Le bout froid touche mon trou plissé, serré, vierge. Je pousse doucement. Résistance, puis pop, il glisse. ‘Aaaah…’ Un frisson électrique remonte mon échine, ma peau de poule partout. Étrange, plein, omniprésent. Je me redresse, il tient tout seul. Chaque mouvement le fait remuer, frotter l’intérieur. Mes cuisses tremblent. Christian s’assoupit, je sors, nue, bustier laçé, plug fiché. Dans la cuisine, je marche raide. À chaque pas, il appuie, masse des zones inconnues. L’odeur de vaisselle sale se mélange à mon jus qui coule le long de mes jambes. Je frotte l’éponge, mais mes hanches ondulent seules. Dans le salon, sur le canapé, je m’assois, et là, explosion. Le plug enfoncé plus profond, je me caresse furieusement. Doigts dans la chatte trempée, bruit de succion humide. Orgasme rapide, violent, cuisses qui claquent. Deux fois. Je mouille le tissu. Incroyable, ce truc me rend folle.

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16 heures. Cri de Christian. Je accours, nue, plug vibrant. Il a mal, s’est appuyé sur sa main. ‘Martine rentre bientôt, je dois y aller.’ ‘Tu gardes le plug ? Ou tu le remplaces par ma queue.’ Fou, ce type. Son sexe déjà dur sous les draps. Je palpe, chaud, raide. Je grimpe, lui tourne le dos. Miroir grand ouvert : mon cul cambré, bustier tendu. Je retire le plug d’un coup sec. Vide brutal, trou qui palpite, béant un instant. Odeur musquée de mon cul dilaté. Je saisis sa bite, veineuse, gland violacé, je la frotte sur mon entrée anale. Mouillée de salive et de jus. Je m’accroupis. Pression, brûlure légère. ‘Vas-y, putain, empale-toi !’ grogne-t-il. Je descends, millimètre par millimètre. Plein, étiré, comme si mon corps s’ouvre en deux. ‘Oh merde, c’est gros…’ Ma peau frissonne, sueur froide. Assise jusqu’aux couilles, je sens son pouls dedans. Je monte, descends lentement. Coulisse facile maintenant, assouplie par l’après-midi. Bruits obscènes : chair qui claque, succion humide du trou qui avale sa queue. Accélère. Picotements naissent au fond, remontent. ‘Je vais jouir par le cul !’ cris-je intérieurement. Vague explose, contractions folles autour de sa bite. Je tremble, empalée, cris étouffés. Puis pour lui : ondulations, yo-yo rapide. Il gonfle, grogne bestial, gicle chaud au fond de mes entrailles. Jet après jet, je serre pour traire tout. Épuisée, je me retire, sperme coule de mon trou rose, dilaté.

L’approche : hésitation et premiers frissons

Je m’habille vite, jambes flageolantes. ‘Ça t’a plu ?’ ‘Intense… Je me fais peur.’ Il sourit : ‘Carpe diem.’ Chez moi, douche brûlante. Je me frotte partout, mais images reviennent : moi dans le miroir, cul empalé, seins offerts. Doigts glissent encore dans mon trou sensible, orgasme final sous le jet. Marc rentre, innocent. ‘Il va mieux ?’ ‘Oui, il tient le coup.’ Vendredi en vue, excuse parfaite. J’ai changé. Cette Christelle pudique ? Morte. Le secret pulse en moi, chaud, comme ce plug que je commanderai bientôt. L’innocence a basculé, et j’en redemande.

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