Assise sur ce banc du parc, après la brocante d’une ville voisine. Mes cuisses lourdes écartées, pantalon noir trop serré qui moule ma motte proéminente. Le tissu tendu laisse deviner mes grandes lèvres. Cœur qui cogne déjà. Peau qui frissonne sous le chemisier blanc transparent, soutien-gorge qui contient à peine mes seins volumineux. Cheveux au carré, ventre rebondi, 90 kg pour 1m60. Je sens les regards, mais aujourd’hui, c’est différent. Un homme lève les yeux de son livre ancien. Il me fixe. Mon ventre se noue. Curiosité qui monte, comme une gamine. Il s’assoit à l’autre bout du banc. Je fais mine de regarder les passants. Sa cuisse effleure la mienne. Frisson électrique. Bras contre mon sein. Je ne bouge pas. Disponible. Prête. Le parc se vide. Sa main sur ma grosse cuisse. Je l’écarte un peu. Plus. Il caresse mon ventre, descend vers mon entrejambe saillant. Yeux fermés. Soumise. Sa langue dans mon cou, ma bouche. Seins mous palpés. Je tremble, avance mon bassin. Mouille qui trempe ma culotte. Jouissance qui monte, première vague. Il m’embrasse, je suis docile. En manque. Puis, je murmure : café chez moi ? Sans un mot de plus. Trajet silencieux, banalités. À peine la porte franchie, je m’appuie au mur. Poitrine en avant. Soumise encore. Il m’embrasse profond, langue affamée. Son sexe dur contre moi. Mains sur mes fesses, majeur sur mon anus à travers la culotte. Seins pincés. Je tire sur mon pantalon, m’allonge sur le lit. Culotte dentelle blanche dégagée. Fente poilue, lèvres proéminentes. Odeur forte qui monte.
Il s’agenouille. Suce l’entrejambe mouillé. Je l’écarte. Toison épaisse, poils blancs, remontant haut. Sa langue en U, comme une petite verge. Mouille luisante, goût musqué. Excitation qui explose. Je le repousse, enlève pantalon et culotte. Écarte cuisses larges. Regard dur maintenant. Dominatrice. Lui tends l’entrejambe de ma culotte : « Suce sans faire d’histoire… » Il obéit. Soumis. Odeur forte dans ses narines. Je plaque sa tête sur mon sexe. « Suce-moi. » Langue profonde dans mes lèvres gluantes. Doigt en moi, clito branlé. Ses lèvres aspirent ma mouille. Je lui tends mes doigts trempés. Cuisses qui serrent sa tête. Gémissements sourds. Ventre contracté. Doigt dans mon anus, il ose. « Ouiii, ouiii… » Petites jouissances. Puis la grande. Je le fais languir. Tension maximale. « Je vais te pisser dedans, esclave… ouiii… » Flot abondant, comme pisse. Il lape tout, raie jusqu’au trou du cul. Anéantie. Il profite, m’embrasse cuisses, ventre. Capote sur sa verge, il s’enfonce d’un coup. Jute en moi. « T’es qu’une pute, sac à foutre. » Jambes croisées sur lui. Puis il tète mes seins. Tétons bruns longs, aréoles bombées. Mordille. Je me branle : « Tête-moi à fond… » Explosion bis. Sensible partout. Aisselles, cou. Gémissements incontrôlés. Il suce encore mon sexe. Libère ma poitrine lourde, tombante. Je l’enduis de mouille. Prête à reprendre.
L’Approche : Hésitation et Premier Contact
« Tu vas payer… Soumets-toi ! » À cheval sur lui. Poids écrasant. « N’aie pas peur, laisse-toi faire. » Tétons à sucer. Puis 69. Sa verge en bouche, je l’aspire sans le laisser jouir. Tendu comme arc. Culotte sur sa tête. Capote deux. Je m’enfile. Monte, descends. Mamelles ballotantes. Coups lents, puissants. Je le baise comme un homme. Il remplit la capote. J’aspire tout. Urine bruyamment, porte ouverte. « Viens… » À genoux, nettoie ma pisse restante. Puis : « Rhabille-toi, pars. T’es mon objet, comme mon godemiché. » Lui donne ma culotte humide : « Sens-la en pensant à moi. » On se reverra, sur le banc. Innocence partie. Femme nouvelle. Secret gravé. Corps changé, désir dominant. Cœur encore cognant.