Dans les appartements privés de Mamadou, au cœur du palais de Samora, l’air est lourd, chargé d’épices et de mystère. Il ferme la porte, ses yeux noirs me transpercent. Mon cœur cogne déjà, comme un tambour tribal. ‘Viens, je veux te serrer dans mes bras’, murmure-t-il. Je recule d’un pas, la peau qui picote. ‘Tu m’avais promis que ce serait la dernière fois.’ Ma voix tremble, mais mes tétons durcissent sous le tissu fin de ma robe. Ses mains puissantes glissent sur mes épaules, descendent. Hésitation. L’adrénaline monte, souvenir de sa queue énorme lors du bal, de ce baiser volé. Je sens l’odeur musquée de sa peau, mélange de sueur et de savon exotique. Il plaque sa paume sur mes seins. Je frissonne, un courant électrique descend jusqu’à mon entrejambe. ‘Regarde, ils t’attendent déjà.’ Les mamelons pointent, trahison du corps. Je pense à Pierre, mon doudou, à la chasse avec le Président. Mais la curiosité dévorante l’emporte. Tout bascule quand il dégaine mes nichons, aspire un téton. Sucé fort, aspiré comme un fruit mûr. Gémissement étouffé. Innocence fissurée.

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Ses grosses lèvres noires engloutissent mon sein, langue qui tournoie. Odeur de femme en chaleur envahit la pièce, ma chatte palpite, mouille déjà. Je perds pied, abaisse son bermuda. Sa bite jaillit, énorme, veinée, tête luisante. Première fois que je la vois de si près, si noire, si imposante contre ma peau claire. Curiosité explose. Je la saisis, lourde, chaude. ‘Putain, elle est monstrueuse.’ Je l’embouche, maladroite au début, lèvres qui s’étirent, goût salé de pré-sperme. Il grogne, pousse mes jambes écartées. 69 sauvage. Sa langue fouille ma fente, lèche le clito gonflé. Bruits de succion, slurp humide. ‘T’es délicieuse, toujours ce goût de miel.’ Je gémis sur sa queue, aspire plus fort, bave qui coule. Cœur en furie, cuisses qui tremblent. Il me retourne, relève mes jambes musclées. Pointe sa teub à l’entrée. ‘Vas-y, pénètre-moi.’ Lentement, il écarte mes lèvres, s’enfonce. Remplissage total, parois qui s’étirent. ‘Oh merde, t’es si grosse.’ Va-et-vient bestial, sans capote, chair contre chair. Il malaxe mes seins, pincements aux tétons. Orgasme foudroie, vagin qui convulse, cris rauques. ‘J’ai repris la pilule, gicle dedans !’ Il rugit, décharge brûlante, sperme qui gicle contre mon utérus. Essorage frénétique, claquements de bassin, sueur qui dégouline.

L’approche hésitante avant le basculement

Écroulés sur le lit, souffles haletants. Sa bite ramollit dans ma bouche, je lèche le mélange de nos jus, goût âcre et doux. ‘Merci, j’en rêvais depuis des jours.’ Il caresse mes cheveux. ‘Ton mari te baise comment ?’ ‘Bien, mais pas comme toi. Moins gros, moins mâle. Vous êtes complémentaires.’ Silence lourd. Je me sens changée, innocence pulvérisée. Ce secret avec Mamadou, complice comme avec mère. Pierre ignore tout, pense à son projet. La vie bascule, deux amours en quadrature. Peur et excitation mêlées. Je garderai ça enfoui, ce plaisir coupable qui palpite encore entre mes cuisses.

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