Ma première fois après la moisson : l’innocence perdue dans la ferme
Quinze heures, le 14 juillet. La cabine de la moissonneuse surchauffe. Sueur entre mes seins nus. J’ai viré corsage et soutif. Poussière partout. Champs de blé dorés. Mon bras saigne encore de la coupure ce matin. Alcool brûlant, pansement hâtif. J’ai tenu, seule, pour papa cloué au lit par son lumbago. Volant lourd, muscles tendus. Pensées pour Adrien. Ce soir, je lui donne tout. Ma chatte poilue, intacte. Pas de Barbie. Dentelle rouge prête.
Le jour baisse. Étoiles pointent. J’arrête la bête dans le hangar. Descends, torse nu. Peau luisante, coup de soleil qui pique. Fatigue me fait tituber. Tobie jappe. Et là, lui. Adrien, sur son tabouret. Propre, rasé. Moto garée. Il sourit. M’a vue de loin, minuscule dans ma machine.
L’approche hésitante avant le grand saut
Cœur qui cogne. Hésitation? Non. Je me jette. Bouche sur bouche. Langues affamées. Il gronde pour ma blessure. ‘T’es folle, points de suture!’ ‘Pas le temps, mon amour. Pas fragile.’ Sa main sur mon sein trempé. Odeur de gasoil, sueur, terre. Il veut mon jus brut. Pas de douche. Chaussures de sécu claquent. Je le porte. Léger comme plume. Escalier craque. Chambre rose, posters d’ado. Porte claque.
Hésitante? Plus maintenant. Culotte mouillée frotte. Poils collés. Il sait. Lettres osées en poche. Vibro neuf attend. ‘Ce soir, tout.’ Mon cœur bat la chamade. Peau frissonne. L’instant bascule. Culotte descend. Regard croisé. Magie.
Il me déshabille. Pantalon tombe. Chaussettes puantes. Pieds gonflés. Culotte blanche trempée. Poils noirs, foison. Il halète. ‘Magnifique, Thaïs. Tout toi.’ Mains sur cuisses. Doigts effleurent lèvres gonflées. Mouille coule. Odeur musquée. Sa queue durcit sous jean. Je déboutonne. Longue, mince. Veines saillantes. Première vue de près. Doigts timides l’enserrent. Chaude, pulse.
‘Suce-moi, bébé.’ Voix rauque. Je m’agenouille. Bouche ouverte. Langue touche gland. Sel pré-sperme. Goût nouveau. Aspire. Maladroite. Il gémit. ‘Oui, comme ça. Plus profond.’ Gorge serrée. Bave coule. Il m’attrape cheveux. Pousse. J’étouffe, excité. ‘Putain, t’es parfaite.’
L’explosion des sens et la transformation
Il me bascule sur lit. Cuisses écartées. Visage entre jambes. Nez dans poils. Langue fouille. Clito gonflé. ‘T’es trempée, salope de ferme.’ Rire nerveux. ‘Lèche-moi fort.’ Tire ses cheveux. Hanches bucklent. Orgasme monte. Vague. Cris étouffés. Corps convulse.
Maintenant, lui. Queue contre entrée. ‘Vas-y, prends-moi.’ Lent. Pointe entre lèvres. Étirement. Brûlure virginale. ‘Aïe!’ Il stoppe. Baisers. ‘Respire, amour.’ Pousse. Déchire. Sang chaud coule. Plein. Remplie. Cœur explose. Il pompe. Lent, puis sauvage. Lit grince. Sueur goutte. Seins claquent. ‘Baise-moi, Adrien! Plus fort!’ Ordres sales. ‘Ta chatte serre, putain.’ Odeurs mêlées: sperme, mouille, terre. Peau claque. Couilles tapent.
Je jouis encore. Serre. Il grogne. ‘Je viens!’ Chaud dedans. Inonde. Tremble. Reste en moi. Souffles haletants.
Calme. Corps collés, gluants. Blessure élance. Sa main caresse poils humides. ‘T’es à moi.’ Sourire. Changée. Innocence morte. Femme maintenant. Secret? Le nôtre. Terre fertile. Enceinte? Peut-être. Père saura rien. Ferme m’attend. Lui, ses avions. Nous, unis. Peau encore frissonne. Odeur gravée. Première fois. Éternelle.



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