Mes premiers émois : l’initiation confiture dans la cuisine

C’était dans la cuisine de Paul et Sylvie, ce matin-là, odeur de café frais et de pain grillé. J’avais 18 ans, Nadine, innocente mais curieuse à en crever. Vincent, mon copain depuis le collège, me tripotait maladroitement, me faisait des bleus sur les seins. Paul, mon beau-frère, m’avait conseillé la confiture. ‘Ta sœur aimait ça’, avait-il dit. Mon cœur cognait. J’ai tartiné mes seins nus, en culotte seulement. Peau qui picote sous la marmelade collante, tiède. Il entre, surpris. ‘Attends Vincent’, je balbutie. Mais non. ‘Montre-moi.’ Il hésite, yeux rivés sur mes tétons qui durcissent. Zut, il s’assied. Je grimpe sur ses genoux. Sa bouche se pose, langue lente, chaude. Il lèche, aspire l’aréole. Frissons électriques descendent jusqu’à mon ventre. Son sexe durcit contre ma culotte. Je mouille déjà. Il se redresse d’un coup, fuit. Adrénaline pure, je tremble.

Le soir, Vincent parti, je l’attaque. ‘Apprends-moi tout.’ Il résiste, ‘Je t’aime trop ta sœur.’ Menace : ‘Je lui dirai que tu m’as tripotée.’ Piégé. Il craque. Dans la cuisine encore, je m’allonge nue sur la table froide. Confiture sur mon minou poilu, gluant, sucré. Odeur de fruits et de sexe naissant. ‘Montre.’ Sa langue plonge. Oublie la confiture vite. Trouve mon clito, aspire, mordille doux. Doigts gratouillent l’entrée vierge, pouce sur l’anus. Jambes qui se tendent, cœur en furie. Cri primal jaillit, premier orgasme foudroyant. Corps secoué, sueur salée. Il se redresse. Mais je tâte sa bosse. ‘Laisse voir.’ Short baissé, queue raide, plus grosse que Vincent. Je branle, peau qui glisse sur gland violacé. Il grogne, ‘Arrête ou j’explose.’ J’accélère. Jet chaud sur ma main, odeur musquée, épaisse. Goût bizarre quand je lèche un doigt. Fou de joie, je ris.

L’approche : hésitation et bascule

Le lendemain, Vincent léché comme il faut, heureux. Mais moi, assoiffée. ‘Apprends la pipe.’ Sur le canapé, je le dénude. Queue en bouche, comme glace. Langue tournoie, suce profond. Il guide ma tête, gémissements rauques. Presque, il arrache, sperme sur mes cuisses. Goût fade-salé. Dernier soir. Sylvie rentre demain. Chambre d’amis, lit moelleux. ‘Baise-moi, doucement.’ Préliminaires : langues entrelacées, salive partagée. Ses mains sur mes fesses, langue sur seins, puis minou trempé. Je le suce, avale plus loin. 69 humide, bruits de succion, clapotis. Préservatif roulé. J’enjambe, guide. Pointe contre lèvres gonflées. Douleur vive, puis glisse au fond. Immobile, haletante. Puis je chevauche, lent. Plaisir monte, jus coule. Il jouit, je sens palpiter.

Nuit pas finie. Il se réveille, dur encore. Sur lui, missionnaire. Lent, profond. Suc facilite tout. Visage crispé de plaisir, miaulements. Orgasme me terrasse, chevilles croisées sur ses reins. Galop final, cri étouffé. Petite mort, corps flasque, sueur mêlée. Secret gravé. Devenue femme. Vincent croit m’avoir dépucelée, rayonne. Sylvie rit, ignorant. Paul et moi, regards complices, jamais un mot. Dix ans après, frissons reviennent. Innocence morte, plaisir né.

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