Mes premiers émois : la fessée qui a tout changé avec Thomas

C’était le samedi 4 juillet, vers 13h30. L’appartement au 6e étage de Boulogne-Billancourt. Mon cœur cognait comme un marteau. J’avais osé sonner à l’interphone, robe d’été paille trop légère, sandales vertes aux pieds. Cheveux noirs en bataille. Visage défait. J’avais volé sa monnaie, il m’avait virée. Mais sans boulot, avec Émilie à charge, je revenais supplier. La porte s’ouvre. Il est là, en mules, tenue décontractée. ‘Bonjour Monsieur…’ Ma voix rauque tremble. Il me fait entrer. Café. Silence lourd. Je m’assois sur le sofa, près de la suite parentale. Yeux gonflés de larmes. Je plaide. ‘Reprenez-moi, je rembourserai.’ Il hésite. Puis sec : ‘Drôle d’exemple pour ta fille.’ Tout bascule. Je pète un câble. Monologue furieux. L’esclavage, les hommes égoïstes, lui le bobo pédophile. Il explose. M’attrape le bras. Me traîne dans la chambre. Quatre pas. ‘Non ! Vous allez me violer ?’ Je me débats, pieds qui battent l’air.

Post Comment

You May Have Missed