Ma première fois à Mers Sultan : quand l’innocence a basculé

Au premier étage d’un immeuble du quartier Mers Sultan, à Casablanca. Mon doigt hésite sur la sonnette. Le cœur me cogne dans la poitrine, comme un tambour de guerre. Victor m’a tout expliqué : ‘Dis que t’es actif seulement. Un trou est un trou.’ Ma solde fond avec Aïcha au Bousbir. Faut arrondir les fins de mois. La chasse aux tigres. J’ai dix-huit ans, beau gosse sans le savoir, petit cul qui attire les regards sous la tente marabout. Peur et excitation se mélangent. Ma bite durcit déjà dans mon froc. Et si je bande pas ? Et si c’est dégueu ? La voix derrière la porte : ‘C’est toi, Robert ?’ Je murmure oui. La porte s’ouvre. David est nu, peau lisse, sourire affamé. Il m’attire, embrasse mes joues. Je tourne la tête, évite la bouche. Mon pouls s’emballe. Odeur musquée, nouvelle, animale. Il m’entraîne dans la chambre minuscule. Ses mains tremblent en me déshabillant. ‘Magnifique’, souffle-t-il. S’agenouille. Sa bouche engloutit ma queue raide. Chaude, humide, experte. Mieux qu’Aïcha. Langue qui tournoie, aspire. Je gémis, jambes flageolent. ‘J’vais jouir !’ Il aspire plus fort : ‘Vas-y, retiens-toi pour me baiser après.’ Trop tard. Giclées chaudes dans sa gorge. Il avale tout, yeux brillants.

Il s’allonge sur le dos, jambes écartées. ‘Assieds-toi sur ma bouche.’ Hésitation. Mon trou vierge palpite. Ses mains écartent mes fesses. Langue chaude sur mon anus. Frisson électrique. Je sursaute, puis m’abandonne. Pas mal, ça chatouille, excite. Devant moi, sa bite dressée. Grosse, veinée, comme la mienne. Idée préconçue explosée. Je l’empoigne. Vivante, chaude, pulse dans ma paume. Comme un oiseau affolé. Ma queue repart direct. Il lèche mes couilles, grogne. Se redresse : ‘Maintenant, mon chéri ! Défonce-moi. Baise-moi comme un Arabe ! Ne me ménage pas !’ Pas besoin de dessin. Il se plie sur la table, cul offert, jambes écartées. Je crache sur ma bite, vise le trou rose. Pousse. Tendu au début, puis glisse. Chaud, serré, velouté. Il gémit : ‘Oui, plus fort !’ Je tape, hanches claquent. Peau contre peau, bruit humide. Mon cœur explose. Sueur coule, odeur de mâle en rut. Prostate cognée ? Non, c’est lui qui hurle de plaisir. Je m’enfonce profond, sauvage. Curiosité comblée, adrénaline pure. Il se contracte, me vide en lui. Éclat de jouissance, corps secoué.

L’Approche

Après, calme. Corps luisants, essoufflés. Il m’embrasse les joues encore. Satisfaction viscérale. J’ai franchi le pas. Plus le même. Un trou est un trou, oui. Mais cette chaleur, ce pouvoir. Réputation lancée, Victor partage la clientèle. David, Ben Choukroun, villa d’Anfa plus tard. Mais ce soir-là, à Mers Sultan, tout a basculé. Secret gardé, innocence perdue. Plaisir maladroit, curiosité dévorante. J’en redemande, en silence. Le Sénégal attend, avec Guy et ses surprises. Mais ce premier émoi, gravé dans la chair.

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