Ma Première Fois avec une Femme : L’Innocence Basculée sur la Terrasse
Sur la terrasse de Mirabelle, l’air tiède de l’été caresse ma peau. Le champagne pétille dans nos verres. Mirabelle, Issatou, Lisette. Trois femmes qui me fixent, complices. Mon cœur cogne fort, comme un tambour dans ma poitrine. J’hésite. Sylvia, c’est moi, anonyme ce soir, perdue dans la curiosité qui me dévore. Mirabelle pose la question fatidique : ‘Si tu devais embrasser l’une de nous, ce serait qui ?’ Mes yeux glissent sur Lisette. Sa robe blanche moulée, ses jambes légèrement écartées, son regard océan qui me transperce. ‘Lisette’, je murmure. Le bandeau arrive. La ceinture de Lisette nouée sur mes yeux par Issatou. Noir total. Mes mains crispées sur les accoudoirs du fauteuil en osier. L’adrénaline pulse dans mes veines. Une présence derrière moi. Des mains chaudes sur mes épaules. La fermeture éclair de ma robe descend lentement, centimètre par centimètre. Peau qui frissonne. Lèvres sur ma nuque, douces, humides. Pas un baiser sur la bouche comme prévu. Mon souffle s’accélère.
La bouche sur la mienne maintenant. Tiède, une langue timide qui s’infiltre. Je m’ouvre. Nos salives se mêlent, goût sucré de champagne et de tabac lointain. Derrière, les mains glissent dans mon soutien-gorge, pincent mes tétons durcis. Un gémissement m’échappe. Ma robe tombe, exposant mes seins lourds. La bouche des chevilles remonte, lèche l’intérieur des cuisses. Odeur musquée de ma chatte qui s’humidifie. Langues qui se succèdent sur mon clito gonflé. Je cambre le dos, les ongles dans le fauteuil. ‘Je suis à toi’, souffle une voix. Mon corps explose en spasmes, jus qui coule. Qui est qui ? Lisette en bas ? Peu importe. Le plaisir irradie, viscéral, premier.
L’Approche : L’hésitation avant le grand saut
Une main attrape la mienne. ‘Suis-moi.’ C’est Lisette, sa voix rauque. Aveugle, je trébuche jusqu’au lit. Le bandeau tombe. Son corps nu contre le mien, chaud, ferme. Seins ronds qui frottent les miens. Elle m’embrasse partout, descend, langue experte sur ma fente trempée. ‘Lèche-moi’, ordonne-t-elle. Je plonge, goût salé, doux comme du miel. Elle tire mes cheveux, jouit en silence, cuisses tremblantes. Puis le gode à sa ceinture. ‘Baise-moi’, je supplie. Elle s’enfonce doucement, remplit ma chatte affamée. Va-et-vient précis, ses seins contre les miens, morsures aux lèvres. ‘Tu es mienne, ta pute, ta meuf.’ Je crie, ‘Prends-moi !’ Orgasme qui me secoue, interminable.
Le calme revient. Allongée, son souffle dans mon cou. Téléphone qui vibre, dix-sept appels de Sylvain. Je raccroche, Lisette me doigte encore, me fait jouir une fois de plus. Elle part, ‘Sois sage, tu es mienne.’ Seule, je bois un Nespresso brûlant, odeur de sexe sur ma peau. Chez moi, Sylvain pleure. J’avoue. Il bande. Mais sa langue râpeuse ne vaut rien contre mes souvenirs. J’ai changé. L’innocence basculée. Ce secret palpite en moi, brûlant. Mirabelle a raison : sa petite langue rose m’attend. Je n’ai plus envie de reculer.



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