Ma première cage : l’innocence qui bascule
Le salon baigne dans la lumière pâle du matin. Notre maison, ce cocon où tout a commencé. Il me fixe, impassible. ‘Entre dans la cage, chienne.’ Mon cœur cogne comme un marteau. Première fois. Hier, le contrat signé, mots lourds : obéissance totale, mi-temps au boulot, cul nu partout. J’hésite. Genoux mous. Odeur de métal froid, neuf, qui pique les narines. La porte ouverte béante. Curiosité me ronge. Et si je dis non ? Mais l’adrénaline pulse. Peau frissonne déjà. Je rampe. Dedans. Clac du cadenas. Il verrouille. ‘Bonne journée.’ La porte claque derrière lui. Seule.
Sol dur mord mes cuisses. Nue, sauf bas résille et porte-jarretelles qu’il adore. Gamelle d’eau, croquettes au sol. Téléphone pour urgence, mais punition pour hier : oubli de corset. Corps tendu. Seins lourds, tétons durcis par le froid. Souffle court. Bruits dehors, voitures, voisins inconscients. Moi, là, animale. Curiosité dévorante monte. Je touche ferraille. Froid glace doigts. Excitation humide entre jambes. Cul nu frotte barreaux. Maladresse de l’innocence : je bande un téton contre métal, pincement électrique. Gémis bas. Heures passent. Soif réelle. Lèche écuelle. Honte brûle. Mais cœur bat fort, vivant.
L’approche : l’hésitation avant la cage
Clé gratte enfin. Soir tombe. Il entre, sourire carnassier. ‘Docile ?’ J’acquiesce, voix rauque. Il ouvre. Chaîne tinte à mon cou. Me tire dehors. À genoux. ‘Montre.’ J’écarte cuisses. Chatte luisante. Il rit. ‘Déjà prête, salope.’ M’attrape cheveux. Bouche contre sa braguette. Zip descend. Odeur musquée envahit. Bite raide jaillit, veines gonflées. Première suce bestiale. Gorge profonde, bave coule. Il grogne : ‘Avale tout, chienne.’ Pousse fort. Larmes montent. Plaisir cru explose. Il me plaque sol. Jupette relevée – non, nue. Cuir bas crépite peau. Il crache sur trou serré. Doigt force entrée. Brûlure vive. ‘T’es à moi.’ Pénètre sec. Corps secoué. Seins claquent. Tétons frottent tapis râpeux. Cris étouffés. Odeur sueur, sexe, métal. Il alterne : chatte, bouche, cul. Sauvage. ‘Supplie.’ ‘Baise-moi plus, Maître !’ Orgasme déchire. Jus gicle. Lui jouit dedans, chaud, collant.
Corps tremble encore. Il détache chaîne. Me câline presque. ‘Bonne première.’ Retour calme. Peau marque rouge. Fesses zébrées naissantes. Changée. Innocence morte. Secret enfoui : dehors, femme normale ; ici, chienne. Pierre et Denis ? Leurs histoires entendues plus tard au club, mais ce soir-là, juste nous. Je sais : reviendrai en cage. Plaisir pervers né. Docile à ses pieds, je lèche bottes. Cœur paisible. Transformée.



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