Mon premier émoi avec Éric : l’innocence bascule au café

Ce matin-là, dans ma résidence secondaire, le jour pointe à peine. Volets clos, je traîne au lit, premier jour de vacances. Toc toc. Éric, mon maçon, toque. Ensommeillée, je m’enroule dans mon peignoir blanc. Cœur qui cogne déjà. Timide, je l’invite. Ses mains sales de terre, ses chaussures lourdes. Il bafouille, yeux rivés au sol. Moi, je souris. Blonde, quarantaine épanouie, je sens l’hésitation. Pour la première fois, je le vois homme. Pas client. Corps solide, sueur naissante.

Je file sous la douche, rapide. Pas le temps de m’habiller vraiment. Culotte ivoire, serviette nouée sur les seins. Bracelets aux chevilles. Café prêt, j’appelle. Il arrive, surpris. Assieds-toi, Éric. Je passe derrière. Odeur de peau tendre, sommeil. Mes seins frôlent sa nuque. Chair qui frissonne. Cheveux mi-courts chatouillent ses joues. Tasse fumante devant lui. Silence lourd. Je reste là, poids de mon corps contre lui. Hanche sur son épaule. Chaleur monte. Ma chatte soyeuse effleure son tee-shirt. Humidité légère. Frottement imperceptible. Cœur bat fort. Curiosité dévorante. Il sent tout.

L’Approche

Je pivote, sexe renflé contre lui. Papotage innocent. Puis, tasse récupérée, nuque offerte. Sa respiration s’accélère. Je me redresse. Le vois. Bite dure sous son pantalon. Épais, tendu. Embarras. Mais excitation. Doigts sur son ventre. Sous les vêtements. Il pose sa main sur la mienne. Incite. Phalanges remontent, gorge caressée. Index sur lèvres. Chuuut. Lèvres sur les siennes. Goût fraise. Langues s’entremêlent. Salive chaude. Mains sur sa nuque, épaules. Dans mon shorty, fesses pétrir. Je m’assois sur ses genoux. Vorace. On se dévore. Halètements. Grognements.

Je recule. Rire. ‘Je vais te dévorer, Éric.’ Visage dans son cou. Langue humide sur gorge. Suçons. Plaisir monte. À califourchon. Main entre jambes. Doigts de fesses à nombril. Pétrir chairs. Clito tendu sous toison blonde. Il regarde. Animal en lui. Main sur cuisses. Plume sur clito. Corps ondule. Vague infinie. Je me caresse sur ses doigts. Regard planté. Jouissance monte. Violente. Il écarte jambes. Shorty déchiré. Grandes lèvres offertes. Nez dedans. Odeur musquée, nouvelle. Frissons partout.

L’Explosion

Main frôle cuisses. Clito pulsant. Je monte, retombe. Orgasme approche. Doigts avalés. Un, deux, quatre. Poing en moi. Gémissements. Pouce sur bouton. Gonflé. Main arrière sur fesses. Index à l’œillet. Pression. ‘Stop, pas plus !’ Puis, ‘Oui, continue ! Ton poing dans ma chatte. Trop !’ Vague explose. Corps tremble. Cuisses écartées. Fondre sur son poing. Cris étouffés. Effondrée. Détente profonde. Odeur de sexe partout. Peau moite.

Silence. Il retire main. ‘Vous êtes belle quand vous jouissez.’ Je me relève. Sensuelle. Cœur encore fou. ‘Éric, thé en fin d’après-midi ?’ Volte-face. Lui, queue ardente, inassouvie. Moi, changée. Innocence partie. Secret gravé. Jardin attend, muret à remonter. Mais image de son regard, de mes chairs ouvertes, me hante. Première fois vraie. Adrénaline pure. Corps marqué à vie.

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