Mon premier dimanche soumise : éveil au parc avec orties et exhib sauvage

Ce dimanche matin, dans notre chambre encore imprégnée des odeurs de la veille, je me réveille la tête lourde de souvenirs érotiques. Mon mari, Maître Dumuzh, pose sa main chaude sur ma joue. Son baiser me picote les lèvres. Sa verge raide surgit sous le drap ôté d’un geste. Mon cœur cogne déjà. Je m’approche, langue curieuse, léchant le gland décalotté, salé, durcissant sous mes caresses maladroites.

Soudain, une voix ironique derrière moi : « Alors, on ne perd pas de temps ? » Marine, nue, lèvres pulpeuses sur les miennes. Volupté humide, langues qui dansent. Maître Bergen s’allonge près de nous, sa queue à moitié dressée engloutie par Marine. Nos bouches rivalisent, aspirent, gémissent. Éjaculations chaudes inondent nos gorges. Adrénaline pure, rivalité joyeuse qui fait trembler mes cuisses.

L’hésitation avant la découverte

À la cuisine, déjeuner sucré-salé. Mon mari propose le parc, cinq minutes à pied. Photos olé-olé sur l’ordi. Marine s’exclame : « On peut faire les coquines ! » Robes légères, sans rien dessous. Cœur battant, on marche vers le lac scintillant, cygnes glissant silencieusement.

Sur la butte, l’arbre creux attire Marine. Elle pose, seins à l’air, corps en S ondulant. Je la rejoins. Seins libérés, pelotages, baisous voraces. Peau qui frissonne, tétons durcis par l’air frais et ses doigts agiles. Rires nerveux. Hésitation : jusqu’où ? Mais l’excitation cogne fort.

Dans l’herbe sauvage, touffe d’orties. Marine relève sa robe, s’assied cul nu. Feuilles urticantes frottent fesses, cuisses, lèvres intimes. Elle remue, zébrures rouges surgissent. « À ton tour ! » Mon ventre se noue, souvenirs d’enfance piquants. Je refuse du regard à Maître Dumuzh. Il hésite, puis : « Non, je préfère fouetter ton cul lisse. » Robe relevée, fesses tendues. Main nue claque, chair vibre, picote. Puis celle de Maître Bergen, plus sèche, impérieuse. Cuir chauffe, cœur explose. J’échappe aux orties, mais réputation de soumise entaillée. Peur et soulagement mêlés, sueur froide perlant.

L’explosion des sens et la transformation

Cabane abandonnée, poses aguichantes, chattes offertes à l’objectif. Rocade en bas, niche en surplomb. Marine nue, gestes pour camions. Phares répondent. Moi aussi, robe jetée, corps blanc contrastant feuillages. Jambes écartées, vent frais sur mouille. Klaxons excitent, adrénaline pure. Collées, seins pressés, pour un routier barbu. Retour maison, excitation bouillonnant.

Repas nus. Culs en buse sous table, bouches sur verges gonflées. Sperme gluant avalé. Fessées cravache : lanières sifflent, cuisent profond. Chaleur irradie, main de Marine serrée, mini-orgasme me secoue. Corps collés, sueur partagée. Puis exhib dehors, pluie battante, rochers terre-plein. Mèches cachent visage, cuisses écartées pour voitures. Visages conducteurs au ralenti, cœurs cognant. Klaxons saluent chattes offertes. Pluie nous chasse vers haras abandonné, tripotages furtifs.

Fin d’après-midi calme, cafés coquins. Baiser voluptueux de Marine au couloir, porte ouverte. « Prochaine fois, plus loin. » Index embrassé, frissons. Invités partis, vide las. Mari me serre : « Tu iras loin. » Bisou tendre. Innocence basculée, secret brûlant en moi. Soumise naissante, prête pour plus. Corps changé, esprit affamé de D/s.

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