C’était dans ce grenier poussiéreux de la villa à Granville, perchée sur les falaises. L’air sentait la vieille pierre et les toiles d’araignées. Yüko m’avait tout raconté pendant ces quinze jours avec les gosses. Jérôme, l’étalon qui comble deux femmes. Mon cœur cognait déjà en montant l’escalier raide derrière lui. Mes jeans élastiques tendus sur mon cul énorme, mes cuisses épaisses qui frottaient. J’hésitais. Et si c’était trop ? Mon corps viking, balaise, pas parfait. Mais la curiosité me bouffait vive.

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On regarde les combles. Vastes, sous-pentes hautes, vue sur Chausey, le phare qui clignote. “Regardez cet espace, dis-je, il y a de quoi faire un baisodrome fantastique !” Les mots m’échappent, crus. Il sursaute. “Euh, là ! Ce n’est pas une expression de maîtresse d’école !” Je rougis, mais je continue. Les confidences de Yüko déferlent : leur vie à trois, son veuvage, lui qui les rend heureuses au lit. Mon ventre se serre. Odeur de poussière mêlée à son après-rasage. Ma peau frissonne sous le polaire. “Je serais curieuse de tester l’étalon…” Je me blottis. Nos bouches se cherchent. Sa langue envahit, chaude, insistante. Tout bascule. Le cœur en furie, je plaque mes seins mous contre son torse.

L’approche hésitante

Ses mains partout. Il tire mon polaire, mon sous-pull rayé. Mes nichons tombent lourds, veineux, comme des boules dans du nylon. Il grogne, les malaxe. “Putain, Caroline, ton cul…” Je halète, jeans défait, le baisse d’un coup. Ma chatte mouillée déjà, poils blonds drus. Il me plaque contre le mur de pierre froide. Doigts qui fouillent, claquent ma fesse. “À quatre pattes, montre-moi ça.” Je obéis, cul cambré, impressionnant, tendu. Il bande dur, veines gonflées. Je me retourne, avide. Bouche grande ouverte, je l’engloutis. Glougloutis sales, salive qui coule sur mon menton. Il empoigne mes cheveux : “Suce, salope normande.” Odeur musquée de son sexe, goût salé. Il me retourne, crache sur mon trou. Pénètre d’un coup, brutal. Ma chatte s’ouvre, engloutit. Coups de reins violents, claques sur mes miches qui tremblent. “T’es large, mais putain, ça serre !” Je hurle : “Baise-moi fort, Jérôme ! Remplis-moi !” Peau qui claque, sueur qui perle, cœur qui explose. Mes seins ballotent, claquent le sol poussiéreux. Il accélère, grogne. Je jouis, spasmes qui me secouent, jus qui gicle sur mes cuisses cellulitées. Il gicle dedans, chaud, abondant. Bruits humides, souffles rauques.

On s’effondre, essoufflés. Son sperme coule de ma fente, poisseux sur la pierre. Téléphone qui claironne. Huit heures trente. “Merde, en retard !” Je me rhabille vite, jambes flageolantes. Il sourit, repu. Moi, changée. Innocence envolée, ce grenier gravé en moi. Vorace, je sais maintenant ce que Yüko voulait dire. Secret bien gardé, même pour lui. Ce cul, cette bouche, ce plaisir animal. J’ai basculé, pour toujours.

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