Mes Premiers Émois : L’Innocence Basculée Chez Moi avec Lui
Je n’oublierai jamais ce lundi après-midi, chez moi, dans cette maison étroite de la rue résidentielle. Le voisin – appelons-le comme ça, ce crétin en survêtement – venait de claquer la porte pour filer à la salle de sport. Son sac bleu électrique ballottait encore dans mon esprit. J’étais seule. Pull rose moulant sur ma peau encore chaude de la lessive pliée. Le cœur battait déjà un peu trop fort, sans raison. Ou si. La veille, devant ma porte, cet homme calme m’avait regardée. Ses yeux, froids comme un café noir à trois sucres, mais avec un sourire qui faisait fondre. ‘Le rose vous va à ravir’, avait-il dit. Mes joues avaient pris feu, pile la teinte du pull. J’avais rougi, bafouillé, refermé vite. Toute la nuit, l’hésitation m’avait rongée. Ouvrir ou pas ? Curiosité qui grattait comme une démangeaison sous la peau. Innocence de femme mariée, routine fade avec ce type inutile qui fermait les portes au nez des gens. Et lui, l’inconnu flegmatique, il représentait quoi ? Le danger ? Le frisson ?
La sonnette retentit. Trois coups secs. Précis. Mon pouls s’emballe, gorge sèche. J’hésite, main sur la poignée. La peau de mes bras frissonne, poils dressés. Odeur de roses qui filtre déjà sous la porte. J’ouvre. Il est là. Bouquet de roses rouges, veloutées, symétriques. ‘Pour vous, chère Madame.’ Sa voix basse, méthodique. Mes joues flambent encore. ‘Mathilde’, je murmure, comme un aveu. Il incline la tête. ‘Il vous va à ravir.’ Le cœur cogne si fort que j’entends le sang pulser dans mes tempes. Il entre. Pour un thé, dit-il. La porte se referme. Clic. Tout bascule là. Ma curiosité dévorante prend le dessus. Maladresse de mes mains tremblantes qui posent les tasses. Nos doigts se frôlent. Électricité. Odeur de son après-rasage, mentholé, mêlée à la fraîcheur des roses.
L’Approche : Hésitation et Basculent de l’Innocence
Ça explose d’un coup. Il pose sa tasse. Se lève. Lent, flegmatique. Sa main effleure mon bras. ‘Vous tremblez.’ Je hoche la tête, muette. Il m’attire. Bouche sur la mienne, dure, précise. Langue qui fouille, curieuse. Je gémis, première fois si crue. Son corps contre le mien, dur, contrôlé. Je sens sa bite gonfler contre mon ventre. ‘Touche-la’, murmure-t-il, voix rauque. Mes doigts maladroits descendent, dézippent. Chaude, veinée, palpitante. Odeur musquée de peau et de désir neuf. Mon cœur explose, poitrine haletante. Il me plaque sur la table de la cuisine. Pull rose relevé, culotte arrachée. ‘T’es trempée, salope curieuse.’ Dialogue sale qui m’allume. Doigts qui écartent mes lèvres, glissent dedans. Juices qui coulent, bruit de succion humide. Je halète, ‘Baise-moi, s’il te plaît.’ Il grogne, pousse sa queue d’un coup. Serrée, vierge de ce plaisir-là. Déchirure douce, plaisir qui cogne. Peau qui claque, sueur qui perle, odeur de sexe cru. Mes ongles dans son dos, cuisses qui tremblent. Il accélère, brut, ‘T’aimes ça, hein, petite innocente ?’ Oui. Orgasme qui monte, ventre noué, cri étouffé. Il jouit dedans, chaud, pulsant. Bruits de souffles courts, de chaises qui grincent, de nos corps qui glissent moites.
Un heure vingt-huit plus tard, il se rhabille. Calme revenu, comme un thé infusé. Je suis changée. Peau encore rougie, chatte endolorie, mais apaisée. Secret gravé : cette baise m’a réveillée. Le voisin rentre bientôt, inconscient. Moi, je garde ça pour moi. Frisson d’adultère, d’éveil. Lui repart, sourire poli. ‘À demain, Mathilde.’ Je sais que je l’attendrai. Innocence morte, plaisir né. Viscéral, réel, à moi.



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