Dans cette salle d’attente chez Maître Gilet, nous sommes seuls. Lui, yeux azur, quarantaine athlétique, me fixe depuis vingt minutes. Mon cœur cogne fort. Je croise les jambes sous ma jupe plissée courte, mes cuisses nues luisent sous la lumière tamisée. Je fuis son regard, mais mes yeux glissent vers lui. Nos pupilles se connectent. Un frisson me traverse, de la nuque au bas-ventre. Ma chatte palpite déjà, chaude, humide. L’air sent le papier ancien et son parfum boisé.
Je rougis. ‘Pas une facile’, me dis-je. Mais mon corps trahit. Mes seins durcissent, mes mamelons frottent le tissu fin. Maître Gilet appelle mon prénom, puis invite l’inconnu. Je fantasme : entrer, l’embrasser sauvagement, guider sa main sous ma jupe, écarter mon string trempé. Ses doigts en moi. Me prendre en levrette sur le sol. La porte claque. Il sort, me transperce d’un dernier regard hypnotique. Mon ventre se noue, liquide chaud coule entre mes lèvres.
L’Approche : Le piège du regard qui m’attire
Dehors, stupeur. Il est là, sous le platane du square, face au Jardin des Tuileries. Je traverse la rue, jambes flageolantes. ‘Il me baisera’, murmure ma conscience. Trop tard. Son sourire s’élargit. ‘Suis-moi’, dit-il en murmurant mon prénom. Je obéis. Hôtel discret. Réceptionniste indifférente. Ascenseur étroit. Nos corps collés. Son parfum m’étourdit. Ses lèvres sur les miennes. Doux d’abord, puis sa langue envahit ma bouche. Je gémis. Baiser sous mon oreille. Mon clito pulse.
Chambre spacieuse, vue sur les tuileries feuillus. Je contemple la fenêtre, dos à lui. Peur et envie. Je me retourne. Il est assis, calme. ‘Enlève ton blouson’, ordonne-t-il. Voix suave. Je tremble, obéissant. Chemisier. Boutons s’ouvrent, doigts fébriles. Soutien-gorge noir, 85B. ‘Mains dans le dos.’ Il inspecte. Jupe tombe. String collant de mouille. Nue. ‘À quatre pattes sur le tapis, cuisses écartées.’ Mon cœur explose. Je m’exécute. Fesses hautes, seins au sol. Vulve offerte, dégoulinante.
L’Explosion : La levrette bestiale et mes orgasmes foudroyants
Il tourne autour. ‘Plus large.’ J’écarte. Air frais sur ma fente trempée. ‘Baise-moi !’ je gémis. Chemise, pantalon tombent. Son sexe dur frôle mes lèvres. Chaud, épais. Il glisse dessus, tease mon clito. ‘Je vais te baiser, te remplir, te féconder. Ton orgasme sera à moi.’ Mouvements lents, amplitude faible. Je râle. Gland à l’entrée. Immobile. Je pousse en arrière. Il résiste. Cambrée, je l’engloutis. Gros, long. Frotte partout. Vagin distendu, fond touché.
Mirror au mur. Je tourne la tête. Image obscène : moi empalée, fesses ondulantes, sa queue luisante de ma cyprine entre en moi. Je me baise dessus. Contracte. Il grogne. Orgasme monte. Tremblements. Vue brouillée. Explosion. Corps secoué, cris rauques. Il agrippe hanches. Pilonne sauvagement. Coups de reins bestiaux. Bourses claquent. ‘Ta chatte est à moi !’ Dialogue sale. Second orgasme. Son sexe gonfle. Jets chauds au fond. Tsunami. Je m’effondre.
Il se retire. Chambre vide. Vêtements pliés. Soutien-gorge sur lit, carte blanche dessus. Semence coule de ma fente endolorie. Carte : son nom. Verso, de sa main : ‘C’est vous qui choisissez…’ Je change. Innocence brisée. Plaisir viscéral gravé. Secret intime, pour toujours. Corps marqué, âme éveillée. Je repars, transformée, affamée de plus.