La salle vibrait sous les basses, stroboscopes qui crépitaient comme des éclairs. J’étais déjà grise, trois verres de trop, le corps chaud. Lucien et Roger me collaient, leurs souffles dans mon cou. Dans le noir, des mains glissaient sur mes hanches, effleuraient mes fesses. Mon cœur cognait fort, un mélange de peur et d’excitation. La lumière revenait, ils s’écartaient, innocents. Mais je sentais ma peau frissonner, une moiteur entre les cuisses. ‘Viens avec nous, un coin tranquille’, a murmuré Lucien. Roger a hoché la tête, son sourire carnassier. J’ai hésité, un battement de cil. Puis j’ai suivi, les jambes molles, l’adrénaline qui montait.
Le petit bureau à l’écart puait la poussière et le café froid. Porte fermée, le monde dehors s’effaçait. ‘Montre-nous ta beauté’, a dit Roger, voix rauque. J’ai ri nerveusement, les doigts tremblants sur mon chemisier. Un bouton, deux. Leur regard brûlant sur ma peau nue. Ma jupe a glissé, mes seins lourds libérés, tétons durs comme des perles. Complètement à poil, j’ondulais, maladroite, les hanches qui roulaient pour la première fois devant d’autres. Mon sexe poilu luisait déjà, l’odeur musquée de mon désir emplissait la pièce.
L’Approche
Ils se sont approchés, Lucien d’abord, ses mains épaisses sur mes nichons. Il les pressait, tirait les tétons, un pincement qui m’a arraché un gémissement. ‘T’aimes ça, hein ?’ grogne-t-il. Roger derrière, doigts dans ma raie, effleurant ma pastille. Je haletais, le cœur en furie. ‘Allonge-toi’, ordonne Lucien. Par terre, sur le tapis râpeux, jambes écartées. Doigts de Roger dans mon abricot trempé, qui fouillent, claquent mouillé. ‘T’es une fontaine’, ricane-t-il. Lucien enfonce un pouce dans mon cul, lent, insistant. Je cambrais, un cri étouffé. Leurs bites sorties, ballottaient devant moi. Celle de Roger énorme, veinée, comme un cheval. L’odeur âcre du mâle, pré-sperme qui perle.
L’Explosion
À genoux, je les ai prises en main, maladroite, curieuse. Goût salé sur ma langue, première fois que je pompais comme ça. Lucien d’abord, gorge profonde, glouglous obscènes. Il grogne, ‘Suce, salope’. Roger ensuite, trop grosse, je bave, étouffe, mais j’insiste, la bouche pleine. Ils se branlent sur mon visage, halètements syncopés. Sperme chaud gicle, sur mes joues, lèvres, cheveux. Épais, collant, l’odeur forte qui envahit tout. Je lèche, avide, le corps secoué de spasmes.
Le calme revenu, je me rhabille, les cuisses poisseuses. Miroir fêlé : visage barbouillé, yeux brillants d’un nouveau feu. J’ai changé, innocence crevée. Secret gardé, mais le chantage a commencé : turlutes quotidiennes dans la réserve, avant de partir. Leur silence contre ma bouche. Ce soir-là, tout a basculé, curiosité dévorante devenue addiction.