C’était un vendredi de début mai, fin de matinée au cabinet. Le soleil cognait déjà fort dehors, l’air lourd d’un été précoce. Dernier patient : Monsieur Robert Chagnat, 58 ans, sourire malicieux et compliments qui chatouillent. Seuls tous les deux après le départ du doc pour le dej’. Mon cœur bat la chamade. ‘Allez Jennifer, enlève ta blouse, on est seuls.’ Sa voix rauque, familière de nos joutes verbales. J’hésite, joues en feu, mais la curiosité me ronge. ‘D’accord, mais pas ici. Chez vous.’ Il accepte direct. À 100 mètres, sa maison. Il ouvre, appelle Nicole : ‘Prépare l’apéro, on a de la visite !’ Elle rayonne, m’installe au canapé. Les blagues fusent, sur ma lingerie, ses fantasmes. Son genou contre le mien, main chaude sur ma cuisse. Peau qui frissonne. Odeur de son aftershave mêlée à celle du café frais. ‘Montre-nous.’ Hypnotisée, j’ouvre ma blouse. Soutif balconnet blanc dentelle, culotte assortie. Regards qui dévorent. Tétons qui durcissent sous l’air conditionné. Hésitation finale : je défais le soutif. Seins nus, libres. Culotte glisse sur mes cuisses tremblantes. Toison offerte, vulve qui palpite déjà. Nu devant eux. Cœur cognant comme un tambour. L’innocence vacille.
Nicole sort des boîtes. ‘Essaie ça pour nous.’ Tanga résille blanche, ouvert. Je l’enfile, échancré, lèvres gonflées qui dépassent par l’ouverture. Humidité qui perle. Redresse-seins qui tend mes tétons vers l’avant. Bas blancs, jarretelles. Pied sur le canapé près de Robert : il mate mon entrejambe, anus à vulve dégoulinante. Nicole fixe les jarretelles, mains chaudes sur mes cuisses. Frisson électrique. Caméscope allumé. ‘On filme pour se rappeler.’ Elle avoue : ils m’observent depuis des mois. Mes cuisses aux bas sans slip pour le gamin en salle d’attente. Blouse déboutonnée, tétons à moitié visibles. ‘Touche-toi, Jennifer. Laisse-toi aller.’ Jambes écartées, mains sur cuisses, ventre, seins. Doigts sur lèvres mouillées. Lentement, puis vite. Gémissements rauques. Odeur musquée de ma cyprine. Jouissance qui explose, corps secoué. Encore. Cinq fois. Crampes, sueur. Eux sur le canapé : Robert bande dur, verge longue qui s’enfonce dans la chatte de Nicole. Bruits de succion, claquements de peaux. Elle hurle son orgasme, clin d’œil complice. Je jouis synchro, exhibition totale.
L’approche timide vers l’interdit
Retour au calme. Corps épuisé, jambes flageolantes. Nicole : ‘Garde la tenue sous ta blouse. Laisse déboutonnés haut et bas pour l’aprem’.’ Promesse d’une panoplie de salope si j’obéis. Sur le seuil, murmure : ‘Il bandait comme jamais. Reviens.’ Dehors, soleil brûlant sur peau sensible. Blouse ouverte, bas qui frottent, tanga ouvert qui irrite mes lèvres encore gonflées. Au cabinet, clients qui matent sans savoir. Secret brûlant en moi. Plus la même. Émois d’ado finis : femme éveillée, accro à l’interdit. Innocence morte ce jour-là.